• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Brexit: Londres accepterait de payer 40 milliards d'euros

Photo de Nabil Bourassi

latribune.fr

Publié le 06 août 2017 à 10:12 - Mis à jour le 06 août 2017 à 12:59

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La Grande Bretagne pourrait accepter de régler la somme de 40 milliards d'euros en règlement de sa sortie de l'Union Européenne. Une somme très en dessous des estimations officieuses qui avaient évalué le coût entre 60 et 100 milliards d'euros compte tenu des engagements internationaux de Londres. Le gouvernement de Theresa May conditionne toutefois cette proposition à un accord commercial favorable à la Grande Bretagne.

Le Royaume-Uni est prêt à payer jusqu'à 40 milliards d'euros à l'Union européenne dans le cadre du règlement financier qui accompagnera sa sortie de l'Union, rapporte dimanche le Sunday Telegraph, citant des sources gouvernementales.

C'est la première fois qu'est avancé de source britannique un montant chiffré de la future facture du Brexit. La somme évoquée est bien inférieure à celle évaluée officieusement entre 60 et 100 milliards d'euros côté européen.

"Spéculations" ?

Interrogée à ce sujet par l'AFP, une source gouvernementale a refusé de s'exprimer sur des "spéculations", soulignant que Londres "respecterait ses obligations internationales" vis à vis de l'UE, mais ne paierait "pas plus que ce qui est nécessaire".

Selon le journal, qui dit se référer à des responsables gouvernementaux parlant sous le couvert de l'anonymat, la Grande-Bretagne serait prête à payer jusqu'à 40 milliards à condition que l'UE accepte de négocier le règlement financier dans le cadre d'un accord général sur les futures relations entre Londres et le bloc européen, et notamment sur les relations commerciales.

Bruxelles, pour sa part, estime qu'avant que des discussions sur un accord de libre échange ne puissent commencer, des progrès doivent être faits sur le règlement financier, ainsi que sur les droits des citoyens européens résidant en Grande-Bretagne et sur la question de la frontière entre l'Irlande du Nord et l'Irlande.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Selon le Telegraph, les responsables britanniques envisagent de proposer une transaction dans laquelle le Royaume-Uni continuerait à effectuer des paiements annuels de 10 milliards d'euros nets à l'UE pendant une durée pouvant atteindre trois ans après son départ de l'Union, qui doit intervenir en mars 2019.

Contrepartie commerciale

Ces sommes, qui seraient versées en contrepartie d'un accès maintenu de Londres au marché unique européen, constitueraient "un acompte" sur la facture finale.

Le négociateur en chef de l'UE, le Français Michel Barnier, a jusqu'à présent refusé de citer publiquement un chiffre pour la facture du départ de la Grande-Bretagne.

Il a déclaré que la "méthodologie" qui sera utilisée pour déterminer combien la Grande-Bretagne paiera devrait être élaborée au cours de la première phase des négociations du Brexit, qui doit prendre fin en octobre.

Les dettes seront honorées

Côté britannique, le ministre des Finances Philip Hammond avait assuré en juillet dernier que son pays honorerait ses dettes vis-à-vis de l'Union européenne.

"Nous sommes un pays qui honore ses obligations. Si il y a un montant que nous devons et qu'il est correctement quantifié et vérifié, bien sûr que nous nous en acquitterons. Nous ne sommes pas un pays qui fuit ses dettes", avait-il déclaré, jugeant toutefois "ridicule" et "fantaisiste" le montant de 100 milliards d'euros parfois avancé.

La facture inclut notamment les contributions déjà promises au budget de l'Union et à toutes les institutions ou entités établies par les Traités européens.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?