Déficit, dette... Bruxelles voit rouge et menace l'Italie d'une amende de 3,5 milliards

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(Crédits : ALESSANDRO BIANCHI)
Non seulement, la dette publique italienne a atteint 132,2% du PIB l’an dernier et pourrait encore augmenter, mais encore le déficit structurel, censé diminuer de 0,6 point de pourcentage par an jusqu’au retour à l’équilibre, est au contraire en hausse continue depuis 2015. L'amende encourue représente jusqu'à 0,2% du PIB du pays visé, soit environ 3,5 milliards d’euros dans le cas italien.

La Commission européenne a demandé officiellement mercredi à l'Italie de s'expliquer sur la détérioration de ses finances publiques, a-t-on appris de source officielle de l'Union, une démarche qui pourrait aboutir dès la semaine prochaine à l'ouverture d'une procédure disciplinaire contre Rome.

L'envoi d'une lettre de demande d'explications est prévu par les règles communautaires lorsque la dette publique d'un pays de l'Union dépasse le seuil de 60% du produit intérieur brut (PIB) et que le gouvernement ne la réduit pas.

La lettre à Rome a été envoyée après la réunion du collège des commissaires européens mercredi, a précisé un responsable de l'UE à Reuters. Le gouvernement italien a jusqu'à vendredi pour y répondre.

Salvini n'augmentera "jamais" les prélèvements obligatoires

Interrogé sur l'éventualité de mesures de réduction du déficit en réponse à la demande de Bruxelles, le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini a répondu que le gouvernement n'augmenterait jamais les prélèvements obligatoires.

La France, la Belgique et Chypre ont déjà reçu des lettres similaires à celle adressée à l'Italie sur l'état de leurs finances publiques. Le cas de chaque pays est étudié séparément mais la situation de l'Italie semble la plus compliquée.

La dette publique italienne a atteint 132,2% du PIB l'an dernier et pourrait encore augmenter, à 133,7% cette année et 135,2% en 2020 selon les dernières prévisions de la Commission.

En outre, le déficit structurel (hors éléments exceptionnels et impact du cycle économique) de l'Italie, censé diminuer de 0,6 point de pourcentage par an jusqu'au retour à l'équilibre, est au contraire en hausse continue depuis 2015.

Il pourrait atteindre 2,4% du PIB cette année et 3,6% en 2020 en l'absence de mesures nouvelles.

Pas de croissance, le compromis avec Bruxelles vole en éclats

Après des mois de discussions souvent tendues, Rome et Bruxelles avaient abouti à la fin de l'an dernier à un compromis autorisant à titre exceptionnel l'Italie à ne pas réduire son déficit structurel; l'accord prévoyait une légère diminution du poids de la dette en 2019 sur la base de prévisions de croissance optimistes.

Ce compromis était fondé sur l'hypothèse que la politique économique de la coalition gouvernementale eurosceptique alliant la Ligue et le Mouvement 5 Etoiles (M5S) allait doper la croissance de l'économie.

Mais cette hypothèse est aujourd'hui caduque, la plupart des prévisions de croissance du PIB italien pour cette année étant nettement inférieures au chiffre de 1% prévu par Rome fin 2018.

Une très forte amende, mais... toute théorique

La nouvelle évaluation de la situation budgétaire de l'Italie à laquelle la Commission doit procéder le 5 juin prendra en considération "les éléments pertinents" qu'aura présentés l'Italie pour expliquer la détérioration récente.

Elle pourrait aboutir à l'ouverture d'une procédure pour déficit excessif visant Rome sur la base de l'augmentation de la dette publique, a appris Reuters de plusieurs sources à Bruxelles.

Cette procédure peut en théorie se solder par une amende représentant 0,2% du PIB du pays visé, soit environ 3,5 milliards d'euros dans le cas italien, si Rome ignore des appels répétés de l'UE à ramener ses finances publiques sur le chemin du redressement. Mais une telle amende n'a jamais été infligée et le processus, long en soi, est politiquement improbable.

La décision d'engager une procédure disciplinaire relèverait des ministres des Finances de l'Union sur la base des conclusions de la Commission.

Le dossier des finances publiques italiennes est inscrit à l'ordre du jour du conseil européen Finances des 8 et 9 juillet.

Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), Luis de Guindos, a mis en garde mercredi contre le risque de voir la hausse des coûts de financement de la dette italienne pénaliser l'économie de la péninsule et annuler l'effet bénéfice de mesures de relance budgétaire qui aboutiraient à enfreindre les règles européennes.

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Commentaires
a écrit le 31/05/2019 à 4:34 :
Les lettres d'intentions de Bruxelles ne feront pas varier d'un iota la politique de Rome.
Jusqu'ou ira le rapport de force ? Nul ne sait. Ce qui est sur, c'est que le dogme du respect des deficits en a pris un serieux coup.
Cette europe est un monstre.
a écrit le 30/05/2019 à 20:21 :
l'Italie a une dette qui oscille entre 120 et 130% depuis le début des années 80.Et ça ne gênait personne.On a instauré le pacte de stabilité,qui le respecte?.La France?,l'Allemagne?.Juncker dans une interview au Handelsblatt dit:"les Allemands se plaignent de l'Italie,mais eux ont violé le pacte de stabilité 18 fois,je les ait comptées".Quant à la France,n'en parlons pas.D'aucuns disent qu'elle ne respecte pas les règlement UE depuis son origine.Cela démontre une chose,à mes yeux,c'est qu'il y a les pays qui comptent en UE,qui peuvent faire ce qu'ils veulent.Et ceux qui ne comptent pas, qui doivent appliquer les règlements imposés par les premiers.Et puis il y a l'Italie qui est le souffre douleur,la chèvre expiatoire,l'éternel coupable de tous nos maux.(parfois justifié).Si on parlait du système bancaire allemand pour changer? ou du déficit chronique de la balance commerciale française.Celui de l'Italie est positif.
a écrit le 30/05/2019 à 18:16 :
Cette situation rappelle les Kapos, de sinistre mémoire, dans les camp de concentration!
a écrit le 30/05/2019 à 16:45 :
La crise est dans la mondialisation, personne n'a écouté Maurice Allais ce prix Nobel visionnaire. Tant que nous resterons sur des idées ou le commerce doit être libre et non faussé et des frontières ouvertes il existera toujours un moins disant..Il faut réformer cette UE..
a écrit le 30/05/2019 à 14:28 :
Allons bon ! Continuons à tirer à boulet rouge sur l'Italie qui n'est vraiment pas un problème. Par contre, en france, évitons soigneusement de rapporter les affirmations des économistes internationaux les plus intègres et compétents (dont les propos sont d'ailleurs repris partout en europe et dans le monde) qui désignent explicitement trois pays qui sont les véritables chancres économiques mondiaux et les véritables dangers pour la finance mondiale. Des pays dont la dette explose tellement, dont la dette continue à s'affoler chaque jour davantage, qu'elle est totalement insoutenable à court terme. Et ils citent explicitement ces trois pays : le japon, les usa et... la france dont les économies ne sont que des mirages et de faux-semblants, qui ne tiennent que grâce au creusement incessant de la dette. D'accord : les français préfèrent comme toujours se voiler la face et vivre aux crochets des autres pays. D'accord, les medias français qui ne sont plus que des organismes de propagande diffuseurs de fake-news, n'oseront jamais publier la vérité sur l'état de l'économie française qui, une fois de plus, est le véritable danger européen et, désormais mondial. certes, pour sauver à deux reprises les banques françaises, les français se sont gavés sur le dos des courageux et crédules Grecs (une fois lors de l'entrée dans la zone euro, sous la pression de Giscard qui tentait de sauver les bq hexagonales; une seconde fois avec les soi-disant "plans d'aide" qui, version officielle du fmi, n'ont été imposés à la Grèce que pour sauver... les bq françaises encore une fois). ce qui prouve une fois de plus les "compétences" ou plutôt les incompétences crasses des financiers et économistes français, mais aussi des (ir)-resposanbles politiques dont la seule priorité est la prochaine élection. On voit le résultat. mais...chuuut ! Il ne faut surtout pas le dire en france : on trouvera toujours un autre pays à saigner pour sauver la face avant les futures élections... ce qui n'enlève d'ailleurs rien à la réalité : japon, usa et france, qui ont tout leur avenir derrière eux, sont les vrais dangers du moment. Et si la solution, la vraie, n'était-elle pas d'éradiquer le(s) danger(s) ??? Une bonne fois pour toutes !
Réponse de le 30/05/2019 à 22:01 :
Encore un économiste du dimanche, adepte du complotisme, qui révèle au monde ébahi LA vérité sur la situation de la France. Heureusement que vous êtes la pour sortir le monde de son ignorance ! En France, nous avons 66 millions de prix Nobel, autant que d’entraîneurs au foot. Quel chance !
a écrit le 30/05/2019 à 14:28 :
Allons bon ! Continuons à tirer à boulet rouge sur l'Italie qui n'est vraiment pas un problème. Par contre, en france, évitons soigneusement de rapporter les affirmations des économistes internationaux les plus intègres et compétents (dont les propos sont d'ailleurs repris partout en europe et dans le monde) qui désignent explicitement trois pays qui sont les véritables chancres économiques mondiaux et les véritables dangers pour la finance mondiale. Des pays dont la dette explose tellement, dont la dette continue à s'affoler chaque jour davantage, qu'elle est totalement insoutenable à court terme. Et ils citent explicitement ces trois pays : le japon, les usa et... la france dont les économies ne sont que des mirages et de faux-semblants, qui ne tiennent que grâce au creusement incessant de la dette. D'accord : les français préfèrent comme toujours se voiler la face et vivre aux crochets des autres pays. D'accord, les medias français qui ne sont plus que des organismes de propagande diffuseurs de fake-news, n'oseront jamais publier la vérité sur l'état de l'économie française qui, une fois de plus, est le véritable danger européen et, désormais mondial. certes, pour sauver à deux reprises les banques françaises, les français se sont gavés sur le dos des courageux et crédules Grecs (une fois lors de l'entrée dans la zone euro, sous la pression de Giscard qui tentait de sauver les bq hexagonales; une seconde fois avec les soi-disant "plans d'aide" qui, version officielle du fmi, n'ont été imposés à la Grèce que pour sauver... les bq françaises encore une fois). ce qui prouve une fois de plus les "compétences" ou plutôt les incompétences crasses des financiers et économistes français, mais aussi des (ir)-resposanbles politiques dont la seule priorité est la prochaine élection. On voit le résultat. mais...chuuut ! Il ne faut surtout pas le dire en france : on trouvera toujours un autre pays à saigner pour sauver la face avant les futures élections... ce qui n'enlève d'ailleurs rien à la réalité : japon, usa et france, qui ont tout leur avenir derrière eux, sont les vrais dangers du moment. Et si la solution, la vraie, n'était-elle pas d'éradiquer le(s) danger(s) ??? Une bonne fois pour toutes !
a écrit le 30/05/2019 à 12:03 :
Comptes qui explosent, croissance en berne, productivité et investissement à l'agonie, politiquement devenue insignifiante sur la scene européenne, remplacée par l Espagne et bientôt dépassée économiquement par celle ci, et avant longtemps des taux plus hauts que la Grèce. Cerise sur le leur gateau moisi classée officiellement zone a surveiller économiquement étroitement par les USA hier, en mode warning danger warning danger.
Voilà le bilan des populos demagos Italiens. Pauvre Italie qui mériterait mille fois mieux. Et le pire c'est qu il y a des français qui voudraient nous infliger ça. Pas des patriotes, des ennemis du peuple oui!
a écrit le 30/05/2019 à 11:53 :
Salvini va tirer sur la corde jusqu'au bout . si l'Allemagne ne l'aide pas , l'Italie se retirera de l'euro , entrainant un séisme mortel de la zone euro .
conséquences possibles :
l'Allemagne et Bénélux plus Autriche s'associent pour un nouveau euromark , les autres pays de la zone gardant un euro immédiatement dévalué par les marchés .
ou contraints par la hausse des taux de financement sur les marchés , la France ,l'Espagne et quelques autres reviennent aussi à des monnaies nationales très dévaluées .
je pense qu'au final l'Allemagne va aider l'Italie mais ne voudra pas être entrainée à devoir aussi aider la France dont les fondamentaux économiques actuels sont plus dégradés que ceux de l'Italie .
a écrit le 30/05/2019 à 10:21 :
Non si Bruxelles voyait rouge bruxelle se préoccuperait de ses citoyens mais non, bruxelles ne voit définitivement que brun et ce depuis 39.

L'UERSS ou l'empire prévu pour durer mille ans.
a écrit le 30/05/2019 à 9:30 :
La dette de l'Italie est trop élévé il n'y a aucun doute, mais en 1995 elle était à 120 % du PIB et aujourd'hui à 135 % et le déficit est encore en dessous de 3 %
En France la dette en 1995 était à 56 % et aujourd'hui à 100 % et le déficit est toujours au dessus de 3 % du PIB et le gouvernement n'a aucune intention d'arriver à l'équilibre.
Je ne comprend pas pourquoi l'UE s'acharne contre l'Italie et non pas contre la France aussi.
a écrit le 30/05/2019 à 8:17 :
...une amende pour un pays en situation de déficit , il fallait y penser :l'UE l'a fait !
Réponse de le 30/05/2019 à 10:45 :
Pas de soucis, la BCE prêtera l' argent à l' Italie pour régler l' amende ....!!!!!!!
a écrit le 30/05/2019 à 7:42 :
@Math, vos contributions 29/5 23:49; 30/5 0:02, 02:45
Aux Européennes 2019 et par rapport aux suffrages exprimés, UPR a obtenu 1.17 % alors que la Parti Animaliste à obtenu 2.17%...
Cordialement
PS: par qui êtes vous manipulé ?
a écrit le 30/05/2019 à 5:55 :
"Bruxelles" c'est l'axe infernal franco-allemand.
Ils veulent refaire l'empire de Charlemagne ou de Barbarossa afin de piller Milan et toute l'Italie comme jadis. Espérons que la Chine ou les USA viennet au secour de l'Italie!
a écrit le 29/05/2019 à 23:49 :
Le banquier n’est pas contant. Il n’a qu’a faire une chose: demander le remboursement des dettes ou infliger une amende. C’est la seule solution pour que l’euro vole en éclat. L’euro est mauvais pour la France et l’Italie. Les études allemandes le prouvent. La seule solution est de le détruire. Et alors les ordo libéraux auront enfin perdus! Depuis le temps que l’on espère ça! 20 ans de stagnation économique, 20 ans de frustrations, 20 ans de désindustrialisation et de désinformation sur la calamité qu’est l’euro! 20 ans qu’on nous bassine contre le protectionnisme et qu’on nous dit d’êtres des allemands, de la maternelle à l’université en passant par les journaux économiques. Sortons, mais sortons vite de cette folie qui coûte un pognon de dingue!
Réponse de le 30/05/2019 à 11:11 :
Math pourquoi ne pas exiger auprès de la BCE une inflation égale à la moyenne des déficits acceptées par la commission de Bruxelles des
28 Etats .
Réponse de le 31/05/2019 à 4:59 :
@le Paysan
Pourquoi pas. Mais l’objectif est de désendetter. Je pense qu’il faut plus d’inflation que la moyenne des déficits. Et ça, ce ne sera jamais possible avec l’Euro.
Réponse de le 31/05/2019 à 9:22 :
@Math ,Dans mon esprit cette inflation nécessaire serait une remise de dette à chaque état de la valeur d inflation qui aurait été votée par la commission , ce qui revient à un désendettement orchestrée par la BCE.
a écrit le 29/05/2019 à 22:53 :
Le problème supplémentaire de l’Italie par rapport à la France ou la Belgique est le spread important sur la dette. Dans un contexte de taux qui sont pourtant actuellement exceptionnellement bas dans la zone euro, l’État italien emprunte à des taux d’intérêt trop élevés par rapport à sa croissance nominale qui est particulièrement faible. Cette situation n’est pas durable sur le long terme. Le nouveau gouvernement italien (du moins sa partie « Ligue » de Matteo Salvini) voudrait maintenant relancer la croissance par une baisse importante de la fiscalité (flat tax), mais cette solution n’est pas possible pour un pays surendetté de la zone euro car il ne peut pas avoir l’accompagnement automatique de la banque centrale mettant en œuvre des politiques monétaires non conventionnelles (anti-spread et autres) à cet effet. J’ai lu que le nouveau gouvernement italien s’apprêterait à demander une évolution du statut de la BCE mais, à mon avis, il ne l’obtiendra pas car les allemands notamment considèrent que la BCE en fait déjà beaucoup trop pour les pays en difficulté de la zone euro. Alors que va-il se passer ? Il ne manquerait plus, dans ce contexte, qu’une agence de notation dégrade la note de la dette italienne en catégorie spéculative. Cela pourrait être le premier d’une série d’évènements qui pourrait conduire à une sortie de l’Italie de la zone euro selon un article récent de l’économiste Eric Dor intitulé : « Une nouvelle crise sur la dette de l’Italie menace la zone euro et les marchés actions ».
Réponse de le 30/05/2019 à 0:02 :
Ce serait un super bonne idée! Que ce système de fou casse une bonne fois pour toute!
Spread et compagnie, c’est quand on est d’accord pour que les dettes soient détenues par des banques privées. Sinon, on s’en tape le coquillart.
La, c’est sûr que les allemands vont faire la gueule quand ça va peter. Nous, franchement, depuis le temps qu’on paie pour ces imbécilités, on sera bien content de s’en débarrasser! L’euro a coûté en 20 ans l’équivalent de 700 porte avions Charles de Gaule (vous savez, le grand bateau qui vogue sur les mers). Il a fait pire que les 35 heures de Martine Aubry. l’euro nous a coûté 3300 milliards d’euro et a divisé notre industrie par 2. Ceux ne sont pas des sites d’extreme droite, ni des théories complotistes, ceux sont des gens d’un think tank libéral. L’euro, c’est 660 Kerviel.
Stop ou encore?
a écrit le 29/05/2019 à 21:41 :
La deuxième puissance industrielle d'Eur est désormais l'Italie et non plus La FR.


La prochaine crise financière CERTAINE,
après celles de sept 2007 à nov 2011, va encore augmenter de 40 points de PIB,
la Dette actuelle à 100% du PIB : 2350 Milliards d'eur.
faute de réformes structurelles : 140% bientôt pour Très bientôt : 3300 Milliards d'eur.

Déjà à 100% !!! la FR n'honore que les intérets : 70Milliards d'eur au budget/an
1ère charge du budget de l'Etat, absorbant bien plus que le produit de l'impot sur le revenu.
Quant au capital à rembourser, la FR ne peut plus, alors il est roulé :
320 Milliards d'eur empruntés EN PLUS, 2018 + 2019 pour rembourser le capital échu !!!! LA FR EST EN FAILLITE

Jusqu'au 10 Mai 1981, la Fr était à 19.5% du PIB, le pays le moins endetté d'Eur.
Réponse de le 30/05/2019 à 0:45 :
Depuis 1974, on a confié les emprunts d’état aux banques, parce que c’était mieux, on a lutté contre les barrières douanières, parce que c’était mieux, on a fait l’euro, parce que c’était mieux. Sérieusement, quand est-ce que ça a foiré?
Quand on a pas fait une réforme structurelle? Ou quand on en a fait?
Réponse de le 06/06/2019 à 15:19 :
@Math ça a foiré quand les politicard ont oublié l'adage : "Mieux est l’ennemi du bien"
a écrit le 29/05/2019 à 17:31 :
Effectivement, utiliser une politique de relance sur un pays quand le système économique est mondialisé et que l'on fait parti des "riches", ça creuse le déficit et n'augmente pas la croissance. Quand on utilise des modèles du 19e siècle pour faire des projections économiques, le résultat est forcément différent de ce que l'on espérait. Et encore, l'Italie dispose dans le sud du pays de main d'oeuvre immigrée payée et travaillant comme des esclaves dans les champs plus ou moins "bio" qui exportent chez nous.

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