Blue, le produit ménager écologique fait maison, peut-il séduire le marché BtoB ?
Rémi Baldy
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Rémi Baldy
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Les produits ménagers sont peut-être ceux qui réunissent le plus d'ingrédients qui peuvent pousser au do it yourself, ou fait maison en français. Ils sont en effet utilisés massivement et laissent beaucoup de déchets lorsqu'ils sont achetés dans le commerce. C'est de ce constat que Wecleen est né en 2020 avec "Blue", une machine qui peut se résumer comme l'équivalent de la machine à café à capsules mais pour fabriquer son propre liquide de nettoyage.
Concrètement, il faut mélanger à de l'eau le concentré élaboré par la start-up à base d'eau, de sel, de vinaigre et d'un colorant. L'électrolyse fait ensuite le reste pour donner en neuf minutes un désoxydant à base d'acide hypochloreux, l'agent désinfectant, et de soude caustique, l'agent détergent. "Nous voulions faire quelque chose de plus simple à réaliser sans se demander ce qu'il faut mettre ni si cela va fonctionner", expliquait Damien Oursel, cofondateur de Wecleen, quelques mois après le lancement de la jeune pousse basée au sein du Technopôle de l'Arbois à Aix-en-Provence.
Forcément, une fois la présentation du produit faite, il paraît assez évident que le marché de potentiels clients est vaste. Charge au dirigeant de bien choisir les marchés où se positionner. Un dirigeant qui ne cache pas avoir "hésité" entre le secteur des particuliers et celui des professionnels. "Notre machine convient à toutes les utilisations, pour le grand public elle conçoit des produits moins chers et plus simples à appliquer, pour le BtoB les désinfectants faits maisons sont assez rares", défend-il.
Rémi Baldy