Etats-Unis : devant le Sénat, Paul Atkins assure faire des cryptoactifs sa priorité absolue
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Paul Atkins n'est pas un chaud partisan de nouvelles réglementations.
Reuters
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Paul Atkins n'est pas un chaud partisan de nouvelles réglementations.
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Pour Paul Atkins, le candidat « anti Gensler » (son illustre prédécesseur) pour diriger la SEC, le régulateur de Wall Street, le message aux sénateurs américains lors de son audition de confirmation est clair : la réglementation des cryptoactifs sera sa « priorité absolue ».
À ses yeux, il s'agira de libérer le secteur de son carcan administratif et de ses contrôles abusifs qui nuisent à l'essor des actifs numériques. « J'ai vu comment une réglementation ambiguë et inexistante des actifs numériques crée de l'incertitude sur le marché et inhibe l'innovation », a lancé Paul Atkins jeudi, dans son discours d'ouverture.
Attendus sur cette question, surtout depuis que Donald Trump est devenu un converti zélé des cryptoactifs, les sénateurs démocrates auront finalement posé peu de questions sur d'éventuels conflits d'intérêts ou d'influence politique. Pourtant, le président américain leur aura tendu une belle perche : le groupe Trump Media, coté en Bourse, a annoncé, lundi, le lancement de nouveaux produits « cryptos » sous la forme d'ETF, en partenariat avec la plateforme crypto.com !
Cette apathie du camp démocrate peut surprendre. Malgré tout, l'ancien commissaire de la SEC a soigneusement éludé les questions qui pouvaient être embarrassantes, notamment sur des questions spécifiques comme l'enquête de SEC sur l'achat de Twitter par Elon Musk ou la baisse des effectifs de la SEC. Des centaines de membres de l'institution seraient en effet sur le point de partir, après le départ de nombreux responsables, dont Gary Gensler en octobre dernier.
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À une question sur le risque d'influence politique, Paul Atkins a tenté de minimiser les risques d'ingérence : « je pense qu'il n'y en aura pas ». Le prochain président de la SEC est l'un des contributeurs du projet 2025 de l'ultra-conservatrice fondation Heritage qui inspire la politique de Donald Trump. Ce qu'il a également tenté de minimiser. Ce projet prévoit la disparition de nombreuses instances de régulation, notamment le Finra qui supervise les courtiers.
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