Budget défense : la France désarme massivement

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Même si le budget de la défense est stabilisé en 2013 par rapport à 2012, il est très en-deçà de ce qui était prévu par la Loi de programmation militaire. Sur la période 2009-2013, l'Hôtel de Brienne aura perdu près de 5 milliards d'euros.

La France désarme massivement... alors que le monde, qui se fait de plus en plus menaçant, notamment en mer de Chine, sans parler de la Syrie, se réarme tout aussi massivement. Ce n'est pas une décision spécifique au nouveau gouvernement Hollande, qui est dans la continuité des derniers budgets de la défense de l'ancienne majorité. Mais une chose est sure, la France désarme au plus mauvais moment... même si cela était attendu. Sur l'actuelle loi de programmation militaire (LPM), le ministère de la Défense aura déjà perdu trois milliards d'euros fin 2012, auxquels il faut désormais rajouter 1,8 milliard, soit la différence entre le projet de budget 2013 et ce qui était prévu dans la LPM.

Comment cela se traduit-il? Dans les faits, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pourtant respecté par l'institution et les industriels de la défense, tente de minimiser cette décrue des crédits budgétaires en faisant valoir que "les ressources totales du budget 2013 sont identiques à celles de 2012". Soit 31,42 milliards d'euros, hors pensions mais avec des recettes exceptionnelles évaluées à 1,27 milliard d'euros en 2013 (cessions des bandes de fréquence des systèmes Rubis et Felin et cessions immobilières). "Pour 2014, les crédits budgétaires restent stables à 30,15 milliards d'euros", écrit-il dans la présentation de son budget. Sauf que voilà, le budget de la défense s'écarte inexorablement de la trajectoire budgétaire définie par la LPM 2009-2014. Fin 2012, le ministère aura déjà perdu "près de 3 milliards d'euros" par rapport à ce qui était déterminé dans la LPM. "En définitive, la mission défense a bénéficié de 125,8 milliards d'euros (contre 128,8 milliards prévus, ndlr), les ressources effectives s'écartant progressivement de la trajectoire initialement prévue", explique le ministère.

Près de 5,5 milliards de commandes décalées

Le ministère a d'ailleurs conscience de l'impasse budgétaire. "La stabilisation des ressources exige des économies importantes", estime-t-il. D'autant que la LPM prévoyait 33,2 milliards d'euros pour 2013 (hors pensions). Le ministère va donc économiser 7% sur le fonctionnement courant, respectant strictement la règle prévalant pour l'ensemble des administrations publiques de l'Etat. Il va également rogner sur la masse salariale à hauteur de 0,7%. "Outre la réduction des effectifs, les efforts se concentrent sur une maîtrise des mesures catégorielles et sur un nécessaire ajustement de la pyramide des grades", assure le ministère. Mais ce sont surtout les équipements qui vont trinquer. Près de 5,5 milliards de commandes prévues en 2012 et 2013 ont été décalées, dont près de 4,5 milliards sur les seules opérations d'armement. "Les aménagements retenus permettent de limiter la dépense de l'Etat, notamment en 2013 sans remettre en cause les contrats en cours", affirme le ministère. En outre, ces décisions évitent "d'anticiper les choix qui seront retenus dans le cadre du nouveau libre blanc et de la future LPM".

Selon le ministère, qui reste le premier acheteur et investisseur public, les dépenses au profit des équipements sont stabilisées à plus de 16 milliards d'euros, dont 3,4 milliards dédiés à la dissuasion, en dépit de décalages de certaines commandes. Les crédits de paiement prévus pour 2013 au titre de l'entretien programmé des matériels (EPM) -qui regroupe la majeure partie du MCO hors masse salariale, s'élèvent à 2,91­milliards d'euros, en augmentation de près de 225­ millions (soit 8%) par rapport à la LFI 2012. Enfin en 2013, il consacrera 3,3 milliards d'euros à la R&D. La défense augmente de plus de 10% entre 2012 et 2013 les crédits destinés aux études amont afin de préserver les dépenses d'avenir.

Quels matériels pour 2013 ?

L'année 2013 verra la poursuite de l'équipement des forces avec des matériels neufs tels que le Rafale ou les équipements FÉLIN, et sera marquée par l'arrivée de nouveaux équipements: adaptation du 2e SNLE au missile M51, un aéronef spécialisé dans le recueil du renseignement électromagnétique C160 Gabriel rénové, un centre de commandement, de détection et de contrôle des opérations aériennes aux normes OTAN de Lyon du système SCCOA, un centre de contrôle local d'aérodrome ainsi que 3 radars du système SCCOA et trois systèmes de drones tactiques SDTI.

Pour l'engagement des forces, les armées recevront 220 armements air-sol modulaires (AASM), deux avions de patrouille maritime ATL2 (traitement d'obsolescence des consoles et des systèmes de visualisation), 18 missiles EXOCET MM40 bloc 3, 4.036 équipements FÉLIN, 25 torpilles légères MU90, 11 avions Rafale, 4 hélicoptères de combat Tigre, un véhicule à haute mobilité (VHM) et 83 véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI). S'agissant de la projection, de la mobilité et du soutien, les militaires disposeront enfin des premiers avions de transport A400M mais aussi de trois avions de transport CN235, de 5 hélicoptères Cougar rénovés, de 12 hélicoptères NH90 (4 en version navale et 8 en version terrestre), de 72 porteurs polyvalents terrestres (PPT) et de trois systèmes de pose rapide de travures (SPRAT). Enfin, pour les missions de protection et de sauvegarde, un avion FALCON 50 (transformation en surveillance maritime), deux systèmes de défense sol-air FSAF SAMP/T, 20 missiles Aster 15, 23 missiles Aster 30 et 335 missiles rénovés Mistral seront livrés par les industriels.

Les avions ravitailleurs commandés fin 2013

Très peu de commandes pour 2013 et pour cause, 5,5 milliards d'euros sont décalés. Pour l'avion multirôle de ravitaillement en vol et de transport (Multi-Role Transport Tanker-MRTT ), "le principe d'une acquisition patrimoniale a été retenu. Le passage au stade de réalisation est prévu fin 2013, permettant ainsi d'engager le contrat d'acquisition en vue d'une première livraison fin 2017", explique le ministère de la Défense. Parmi les autres commandes figurent notamment : 3 systèmes de drones tactiques SDTI, 4.400 postes de communication tactiques CONTACT, le premier système intermédiaire de drones MALE, 220 AASM, 20 torpilles lourdes Artémis, lancement de la réalisation du missile de combat terrestre MMP, lancement de l'opération de rénovation de l'ATL2, 5 Cougar rénovés, 3 patrouilleurs et la contractualisation du partenariat public-privé bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH).

7.234 postes supprimés en 2013

Au total 7.234 postes vont être supprimés au ministère de la Défense l'an prochain, un chiffre conforme à la "trajectoire" de la LPM. Dans le détail, la mission Défense bénéficie de 38,2 milliards d'euros de crédits budgétaires (y compris les pensions) pour 283.735 emplois d'Etat. "Dans un contexte budgétaire très contraint, la mission Défense a participé à l'effort collectif de maîtrise des dépenses publiques", lit-on dans le document de Bercy. "Conformément à la volonté du président de la République, la trajectoire de la mission Défense (stabilisée entre 2013 et 2015 à 30,15 milliards d'euros hors pensions) est parallèle à celle du budget de l'Etat", est-il souligné.

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a écrit le 28/03/2013 à 11:15 :
Pourquoi faire une armée forte ?
Nos frontières sont grandes-ouvertes et on laisse entrer tout le monde...
a écrit le 25/11/2012 à 19:15 :
Entre une dissuasion nucléaire hors de prix et des armées sans budget, la gymnastique va être difficile...Il existe pourtant des voies salvatrices à cette déroute anoncée. Dépyramidisation des grades, par l'intermédiaire d'un loi de dégagement des cadres (164 officiers généraux dans l'armée de terre, pour faire quoi?). Allongement immédiat de un a deux ans, de la durée de séjour dans les garnisons, y compris pour les postes à l'étranger. Définition des matériels majeur dont le remplacement ou l'acquisition sont indispensables...Pour le reste report d'un a deux ans. Voilà entre autre, des pistes qui pourraient permettre un gain substantiel immédiat, sur un budget exangue.
a écrit le 12/11/2012 à 9:21 :
Une défense européenne sans un état fédéral, qui croit à la fiabilité d'un tel système ?
a écrit le 16/10/2012 à 7:58 :
La dissuasion nucléaire est la ligne Maginot de ce siècle. Etant donné le volume de marchandises entrant l'UE clandestinement (cigarettes, dizaine de tonnes de cannabis,contrefaçons), nul besoin de missiles intercontinentaux pour acheminer une ogive vers sa cible. Dans une stratégie classique de dissuasion, de plus en plus de pays étant dotés d'armes nucléaires, leur utilisation aboutirait à un suicide collectif, ce qui laisse le champ libre à de nouvelles boucheries du type de 14-18. L'Inde et le Pakistan sont dans une situation pareille, et les escarmouches et attentats terroristes sont quotidiens, les armes nucléaires n'ont de dissuasion que pour le sanctuaire national ( et même, ça n'a pas empêché l'occupation de fortifications situées en territoire indien par l'armée pakistanaise, sous les ordres du Général Musharaff, lors du conflit de Kargil,faisant plus de 1500 morts en 1999.)
Il parait sage d'abord de mettre en place une politique extérieure commune de l'UE, suivie d'une défense commune qui ne néglige pas les probabilités d'un conflit classique.
Réponse de le 15/03/2013 à 7:19 :
Il est évident ,que la "dissuasion nucléaire " n'a plus aucune utilité depuis la fin de la "Guerre froide",sauf évidemment de fournir un "client" aux nombreuses entreprises (dont certaines publiques ?),qui fournissent matériels et projets au "chef de l'Etat" (puisqu'il est le seul "maître" du système).
Cela d'ailleurs est inquiétant ,car il suffit qu'il soit neutralisé ,pour devoir procéder à de nouvelles élections Présidentielles ,pour le remplacer.
Les USA ,eux ont au moins prévu un "militaire" pour suppléer aux défaillances du Président !
Réponse de le 24/03/2013 à 10:18 :
Une dévolution de pouvoir existe au cas où le chef de l'état était neutralisé.
a écrit le 01/10/2012 à 20:45 :
Voilà un domaine qui dés à présent doit avancer vers une défense fédérale de l'Europe. Il s'agit de partager une défense commune, à moindre coût pour chacun des membres, sans pour autant abaisser notre seuil d'intervention réactifs aux besoins internationaux . Le seuil de défense n'est plus le même que celui dont nous avions besoin dans le passé.
a écrit le 01/10/2012 à 20:01 :
Bonjour, oui il faut faire des économies, toute la nation doit faire un effort.
La question est de savoir comment répartir cette rigueur budgétaire?
La défense a toujours été un pôle d?innovation technologique, les matériel produit son souvent de très bonne qualité (sous marin, avion, ect?) et souvent cette recherche se reporte a tout l?économie. Le monde réarme mais nous n?arrivons pas a vendre nos produit (nous ne vendons pas se que nos allier recherche avant tout et nous somme bien trop regardant).
Maintenant parlons comment la défense vas dépenser son argent. L?achat d?équipement sera revus a la baisse et se qui sera acheter n?est vraiment pas essentiel (collection FELIN à 3000 euros pièce). Parlons des personnels, ils y a tellement de chef qu?il ny a plus de soldat pour travailler. Les réformes se suivre est se ressemble sa ne vas pas dans la bonne direction.
La France est loin d?être bien défendu dans se monde en perdition.
A Médité, car nous allons a grand pas dans un avenir difficile pour toute la nation.
a écrit le 30/09/2012 à 20:23 :
@ xavier-marc 17:47 Je rejoints votre conclusion concernant les financiers et les ingénieurs, les premiers sont omniprésents dans les médias et les réseaux de pouvoir, quant aux íngénieurs pourtant bien utiles on n'en parle jamais. Concernant les budgets d'armement, il y a effectivement eu une hausse des budgets russe et chinois en réaction à la guerre d'Irak, mais cela reste très en-deçà des Etats-Unis. D'après les derniers chiffres, je ne crois pas que les Etats-Unis aient été rattrapés par la Chine et la Russie. Loin de là, leur industrie de l'armement n'a jamais été si performante : U.S. Arms Sales Make Up Most of Global Market "Overseas weapons sales by the United States totaled $66.3 billion last year, or more than three-quarters of the global arms market, valued at $85.3 billion in 2011. Russia was a distant second, with $4.8 billion in deals. " http://www.nytimes.com/2012/08/27/world/middleeast/us-foreign-arms-sales-reach-66-3-billion-in-2011.html?_r=4 - Une débauche de puissance qui donne le vertige à T. Enders...
Réponse de le 30/09/2012 à 21:04 :
N'oubliez pas l'empire romain, il avait beau payer une fortune ses mercenaires il n'arrivait pas à les satisfaire ni à endiguer les barbares, la valeur en argent n'est pas proportionnelle à la qualité d'un produit, on a vu d'ailleurs en Libye les mercenaires gardes du corps se barrer à toute vitesse en laissant l'ambassadeur seul qui en est mort.
Il faut retraiter les budgets en fonction de la parité de pouvoir d'achat pour comparer des budgets militaires d'état n'ayant en plus même pas la même monnaie;
mais du côté industriel le pire est qu'une grande partie de l'argent des budgets s'évapore en énormes salaires inutiles dans les hautes strates, la réduction du nombre de firmes militaires( ce qui augmente le coût économique d'acquisition et d'endettement à amortir sur le prix des matériels) a pour effet d'empêcher les gouvernement d'abaisser par le jeu de la concurrence ces salaires indécents, c'est le schéma qui a vu bâtir l'empire rockfeller, celui de la volonté de monopole ou de cartel, ce qui a comme conséquence une baisse de la qualité des produits un plus faible cycle de renouvellement et des prix qui ne baissent pas voir au contraire augmentent, on en arrive à l'absurdité où par manque de concurrents les gouvernements deviennent obligés d'acheter à n'importe quel prix et même de trouver des astuces pour des subventions; la conséquence logique est une concentration et une dénationalisation des grandes sociétés militaires qui deviennent des formes de mercenariat industriel et humain, et qui peuvent à un moment donné avoir leur propre politique indépendante d'intervention et de déstabilisation dans les affaires des états, le "grand jeu" de la géopolitique devient une forme d'annexe du grand jeu financier, où des sociétés parient déjà pour certaines des centaines de milliards d'euros, et on ne parie pas à ce stade d'enjeu sans déjà pouvoir forcer un peu le résultat. Quand la paix n'est pas rentable et qu'en tant que financier vous vous devez d'avoir un certain rendement minimal des capitaux vous faites quoi ? vous grossissez par acquisitions pour avoir plus de commandes et maintenir les prix puis réduisez les investissements mais à un moment donné vous ne pouvez plus, il vous faut une guerre, du chaos, vous devez forcer la demande.
Réponse de le 01/10/2012 à 16:52 :
@ xavier-marc 30/09/2012 21:04 - Vous faites bien de parler du processus de concentration qui n'est pas un jeu, mais un processus puissant aux conséquences qui peuvent s'avérer dangereuses, voire nuisibles sans que l'on s'en aperçoive, c'est ainsi que l'on perd centres de décision, activité, savoir-faire, emplois, en plus des intérêts ou des dividendes à payer, au profit du bénéficiaire du processus dont le pouvoir est renforcé au détriment de ceux qui le subissent. Exemple, si le montage financier proposé pour la fusion BAE-EADS est approuvé, le centre de décision suivra inévitablement la masse capitalistique critique à Londres, prélevant les dividendes à partir d'une activité et d'une technologie exploitée sur le continent. Sans compter les risques de transfert ultérieurs, pour des raisons de "rationalisation". La tentation est grande aujourd'hui pour un gouvernement acculé par la dette de préférer les prix plus bas que pourrait générer une industrie de la défense plus concentrée, mais délocalisée.
a écrit le 30/09/2012 à 17:47 :
Les décalages de budget ne servent à rien, car pour ce dont on a besoin, on paye toujours plus cher à l'arrivée à cause de l'inflation, mais et se retrouve avec moins au final. Cette loi élémentaire de gestion est si bien mal comprise que depuis 20 ans, en occident, la presque totalité des programmes d'investissements militaires ont été arrêtés, même aux états-unis, qui se font ainsi rattraper par la chine et même la russie.
C'est en fait la vision moderne du capitalisme la cause( capitalisme uniquement financier basé sur les bonus et et les plus-values), faire des bénéfices à court terme en créant des dettes à long terme, alors que dans le capitalisme classique c'est totalement l'inverse, on investit continuellement pour profiter des intérêts composés, et non pas avoir cette règle universelle fonctionnant contre soi, donc une forme de suicide économique( on prête à Einstein d'avoir dit d'ailleurs que c'était la plus puissante règle de l'univers).
Mais ce que j'énonce dépasse le secteur militaire en France, la mauvaise gestion a contaminé bien des secteurs, et pas seulement par choix mais aussi simplement par excès d'imposition, repoussant toujours à plus tard les investissements. Et de nos jours même les plus hautes autorités dans le monde( comme le fmi et bien d'autres ) forcent la mauvaise gestion, en forçant les privatisations de secteurs non déficitaires; ce qui revient à créer un gain exceptionnel et en contrepartie une perte structurelle, ce qui donc fait croire à une réduction du déficit en trompe l'oeil car en réalité ça l'agrandit.
Malheureusement, je n'ai pas de vaisseau spatial, je ne peux partir de cette planète qui respire de plus en plus la folie ce qui aboutira forcément au désastre global. Nous glorifions des écoles de commerces, des façons de penser, qui créent de la mauvaise gestion de façon endémique( et opposent en plus les gens avec le "à moi le gain rapide parce que je suis au pouvoir à vous la perte en contrepartie qui se déclarera quand je ne serais plus là").
Ce que je viens d'écrire, cela avait été écrit dans les plus grands journaux américains après la crise de 2007, c'est à dire que la remise en cause de la philosophie de gestion en occident qui avait déviée depuis 20 à 30 ans pour devenir exclusivement financière, depuis l'apparition du "jeu" de la dette, ce qui a contaminé tous les secteurs jusqu'aux états et donc leur défense.
Si des pays comme Taiwan ou la Corée du sud, ou la Chine se sont si rapidement développé, cela n'avait rien à voir avec les financiers, c'était des ingénieurs, des gens qui construisent, qui étaient au pouvoir. Virons les financiers, replaçons les ingénieurs.
a écrit le 30/09/2012 à 14:49 :
Quoi d'étonnant à votre constat, nous sommes gouvernés depuis longtemps par des IMBECILES !!! Ils ont tout faux, sur toute la ligne, à gauche comme à droite.. Et tout ce qu'ils savent faire, c'est de l'autosatisfaction tout en gaspillant notre argent. Mais les français continuent de voter pour eux. Cherchez l'erreur !
a écrit le 30/09/2012 à 11:39 :
Preuve, s'il en était besoin, que la France est bien sous la botte du socialisme, internationaliste adepte du désarmement unilatéral. En 1940 on a vu le résultat de cette politique. Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. La meilleurs arme pour une nouvelle défaite de la France, c'est le socialisme.
Réponse de le 30/09/2012 à 12:29 :
En fait le désarmement à eu lieu entre 1933 et 1936, suite à la crise. 1936 a vu le retour d'un programme d'armement suite à la montée en puissance du nazisme. Réarmement qui a justement été impulsé par la gauche. Par contre en 3 ans (1936-1939) il n'a pas été possible de rattraper les 3 années précédentes, les nouveaux matériels arrrivant en 1940 (avions Dewoitine D520, chars Somua S35 et renault B1bis, canons antichar de 47mm en remplacement des canons de 25mm datant de 1929, etc...). Une grande part du problème
venait surtout des élites militaires de l'époque qui n'avait pas intégré le nouveau mode de combat. Ce procès du front populaire a été instruit dès la seconde guerre par le gouvernement de l'époque (Vichy), avec le procès de Riom. ce procès n'est finalement pas allé au bout, car il faisait apparaitre que le réarmement avait bien été lancé, et que le gouvernement de 1936 avait justement mis fin au baisse de buget dela défense, et que la grande responsabilité venait des militaires eux -mêmes. Pour protéger l'armée, Vichy a alors mis fin au procès.
Réponse de le 15/11/2012 à 22:04 :
Très bon cours d'histoire. Comme quoi il faut tourner 3 fois ses pouces avant de taper n'importe quoi phidias.
a écrit le 30/09/2012 à 9:07 :
Triple erreur à mon sens:
a) l'armée est un des rares postes qui commande ses matériels en quasi exclusivité à des fournisseurs français. Ici, la notion de PPP a un sens réel;
b) le socialistes nous ont habitué depuis le front populaire à considérer l'armée comme variable d'ajustement. En 1939, nous avions un des meilleurs chasseurs du monde, le Dewoitine 520, mais seulement qq exemplaires et ce sont d'antiques Bloch qui ont du faire face aux Messerschmidt 109 Allemands, avec le succès que l'ont sait;
c) l'armée reste un formidable outil d'intégration pour des personnes peu qualifiées et qui n'ont pas d'emploi. Les 60000 postes de l'éducation nationale seraient ici bien plus productifs en matière de formation qualifiante.
Oui, mais les militaires ne votent pas à gauche...triste pays qui fonctionne sur le modèle des prébendes plutôt que sur celui de l'intérêt général.
Réponse de le 30/09/2012 à 11:05 :
Arrêtez de faire de la politique partisane ! C'est tout à fait normal de baisser les crédits de l'armée pour orienter nos moyens financiers vers des investissements productifs ; comme l'Éducation Nationale de nos enfants qui seront demain mieux armés professionnellement, en première ligne de la guerre commerciale, résultat de la mondialisation excessive et sauvage !
Pour la défense nationale il faut réfléchir global, européen, et intégrer les structures de défenses européenne ; mais pour cela il faut que les français arrêtent de regarder uniquement autour de leur nombril !
Réponse de le 30/09/2012 à 11:25 :
@as16

D'une, le gel d'un budget signifie en fait, du fait de l'inflation, baisse de budget, de deux, le problème de l'éducation nationale n'est pas le manque de moyen (depuis des années on augmente les budgets et on voit les résultats dans les tests internationaux baisser) mais une mauvaise répartition de ceux-ci.
Réponse de le 02/10/2012 à 17:09 :
ABC je ne suis pas d'accord avec vous. Rien ne permet de dire que l'armée ne vote pas à gauche, ceci est un cliché socialiste justement. Les gouvernement quelque soit leur bord n'aime pas les militaires. Allez savoir pourquoi? L'armée recrute dans la nation, donc elle compte le même pourcentage de gauche, de droite, d'analphabètes, de mariés, de pédés...etc que dans la population civile. Ce qui explique qu'elle soit très légitimiste.
Réponse de le 24/10/2012 à 12:35 :
@as16,vous croyez reellement ce que vous dites??baisser les credits de la defense pour les orienter vers l educ nat??vous pouvez mettre encore et encore plus d argent on aura toujours autant de gamins qui ne sauront pas lire à l entrée en 6 eme et qui echoueront au collége et lycée!!quant à l armée européenne c est l arlesienne!!elle se fera le jour ou on aura un gouvernement elu au niveau de l europe ,c est à dire dans 20/25 ans!!!votre post refléte exactement la mentalité de 1936!!!rien ne peut arriver !!mais s il arrive quelque chose vous et d autres porterez la responsabilité!!!
a écrit le 29/09/2012 à 22:54 :
Tout d'abord que la DGA et autres cteurs de la Défense commencent par apprendre ce qu'est un prix et un produit deuxièmement qu'ils sortent de leurs règles ancestrales dans bien des corps. Autre point que l'on revoit les accords avec Dassault et son Rafale car pour l'instant seule l'armée française porte à bras le corps ce boulet économique voulu entre 2 amis M. Chirac et Dassault pour des pb d'égo, même si cet avion est bon.
Autre point qui doit faire être au centre de l'UE voulons nous une armée puissante bien équipée avec une industrie équivalente à cele des US et demain la Chine et l'Inde ou voulons devenir le mouton de l'industrie américaine et le bars de cette m^me armée comme cela a été le cas pour de nombreux pays de l'Union soit en Irak soit en Afghanistan ce sujet ne doit pas être laissé aux politiques mais passer en négociation aux militaires et aux industriels qui mettront sur la table un protocole ficelé pour nos incompétents de politiques. L'industrie de l'armement et l'armée françiase est dans une sprirale vertigineuse qui si aucune décision n'est prise au niveau de l'Union sera un boulet pour lequel seul le budget des pensions et des salaires sera encore peut-être voté pour le reste RAS voir nos rades pleines de bateaux pourris qui servent comme pièces détachées ou de l'armmement terrestre obsolète. Ne pas oublier que pour la Libye nous avons du demander l'aide de l'US Air Force pour ravitailler en vol les Rafales cela par manque de moyen. De bon soldats avec des lances pierres demain??????
a écrit le 29/09/2012 à 17:04 :
pourquoi on nous bassine qu'il faut être pour une Europe fédérative alors qu'on devrait construire en parralèle une armée européenne au lieu de se placer sous le joug US de l'OTAN... De Gaule s'était sorti de ce piège de l'OTAN dirigé par les cousins d'Amérique du Nord US pour défendre leurs intérêts dans le monde... nos 90 militaires qui sont tombés en Afghanistan... pour défendre quoi... qui...? le gaz ou le pétrole des pays frontaliers qui transitent par ce pays ingouvernable... les Russes s'y étaient casser les dents... ou pour contrer les Talibans et les intégristes de l'Islam qui continuent à progresser, malgré l'OTAN, bon prétexte pour nous entraîner dans des pièges du type Viet-nam
a écrit le 29/09/2012 à 12:46 :
Il ne faut pas se leurrer, il y a un fort lobbying de l'industrie de l'armement sur les politiques. C'est l'évidence même car les premiers vivent des décisions des seconds. Malheureusement, cela veut aussi dire qu'au jeu des copinages politiques l'attribution des budgets fluctue. Or derrière, il y a d'un côté des groupes qui sont performants, qui savent maitriser des délais et des budgets, et qui le prouve sur leurs marchés civils. C'est le cas de Dassault par exemple. Mais il y a de l'autre côté des acteurs qui, vivant de l'argent public, ne se remettent pas en cause, ne maitrisent pas leurs budgets, ne maitrisent pas non plus leurs délais. Et là, c'est la gabegie assurée! Alors pour maitriser son budget, j'aimerais bien que l'Etat mette un peu plus son nez dans ses propres affaires (les entreprises dont une partie du capital est détenu par l'Etat). On pourrait commencer par un audit de la DCNS par exemple...
Réponse de le 29/09/2012 à 15:18 :
Les cadeaux en pots de vins en foncier à l'étranger font vite tourner la tête de ces politiques.
a écrit le 29/09/2012 à 11:43 :
Depuis plus de 20 ans, les restructurations, les efforts sont effectifs dans l'Armée pour économiser. Par contre, les opérations extérieures, les postures politiques sont toujours les mêmes. Il faudra choisir un jour des discours moins interventionnistes et enfin considérer que la France fait partie de l'OTAN et qu'elle n'est pas le gendarme de l'U.E.
L'Education nationale devrait faire l'effort de maitriser tout autant ses dépenses, savoir ce que font les professeurs, pour participer à l'effort national de maitrise du déficit. Or depuis que l'Education nationale est le 1er budget, il faut toujours plus pour moins d'élèves diplômés, formés correctement, les professeurs sont toujours plus déprimés et critiques.
Chercher l'erreur.
a écrit le 29/09/2012 à 11:33 :
Le budget reste stable,ce n'est pas un desarmement.Ensuite les conflits en syrie ou en mer de chine ne nous concerne pas,nous n'avons pas a intervenir si il yavait conflit.Point barre!
Laissons les gens se fairent la guerre,si nous ne sommes pas attaque ou si les interets strategiues francais ne sont pas menace,laissons les pays se debrouiller....
Réponse de le 29/09/2012 à 12:04 :
Ben non cher RB, la trajectoire financière actuelle n'est pas celle qui a été votée (Loi de programmation militaire) par le Parlement, donc le peuple, non ? Et puis nous avons la 2e zone économique exclusive au monde... Faudrait la surveiller, la protéger si on a du pétrole, du gaz et des terres rares sous les océans. Elle est peut être notre croissance à venir si on nous la pille, si on ne désarme pas....
Réponse de le 29/09/2012 à 12:20 :
@Totoff:Le budget reste stable,ce qui signifie que les moyens actuels sont toujours les memes,et on arrive a proteger notre zone maritime exclusive.
Les conflits en mer de chine ou en syrie ne nous concerne pas,au lieu de depenser des fortunes dans ce genre de futur conflit,depenser l'argent pour le reste,moderniser l'equipement etcetc
Et il serait temps que l'ue arrete de se reposer sur la france et le r-u sans participer aux frais de fonctionnement de ces armees egalement
Réponse de le 30/09/2012 à 21:02 :
bravo
"laissons les se debrouiller", je ne sais pas trop où nous serions si les etats unis n'avaient rien fait. Et il me semble que les organisations mises en place après 45 "pour justement regarder chez les autres" permettent d'éviter d'autres conflits majeurs. Mais c'est sûr qu'il est beaucoup plus facile de critiquer confortablement assis dans un fauteuil.....
a écrit le 29/09/2012 à 10:46 :
Pourquoi vouloir dépenser plus puisque a terme la politique de la France est d'être dépendante et se mettre sous la tutelle des autres?
a écrit le 29/09/2012 à 10:42 :
nous n'avons plus les moyens, mais l'europe,si nous n'avions pas un figurant comme président ,devrait entre capable de prendre la reléve ,
Réponse de le 29/09/2012 à 16:39 :
@ matheo... pourquoi le figurant de Droite que nous avons mis hors sercice au mois de mai 2012, était plus performant que celui en place ou gesticulait-il plus...? les Français (ses) l'ont pourtant détrôné... pour mauvaise gestion et accaparement des pouvoirs...
Réponse de le 29/09/2012 à 17:36 :
je parle du figurant belge président de l'europe que nous ne voyons jamais
a écrit le 29/09/2012 à 9:54 :
La puissance d'un pays se calcule à partir de trois éléments: sa puissance militaire, sa puissance économique et son rayonnement culturel, soit trois secteurs en déclin...
Réponse de le 29/09/2012 à 12:03 :
Voilà une bonne vision archaïque digne de la guerre froide.
Réponse de le 29/09/2012 à 13:56 :
Bon d'accord revoyons nos bases de géopolitique et recalculons tout de manière arrangeante: prenons trois autres éléments comme le niveau de la dette, la taille et le coût de notre bureaucratie et notre démagogie. Et ben voilà, ce n'est pas si difficile de rejoindre le podium mondial...
a écrit le 29/09/2012 à 7:54 :
l'Allemagne et ses voisins plus les Pays scandinaves ont tous des armées réduites et vivent en
paix et toute tranquillité.Personne ne les ménace ou agresse.Nous sans sous et moyens,nous
allons à foutre la m......partout et sans résultats apparents.Qui récolte les fruits de nos éngage
ments sont toujours les memes:USA,Chine,Russie.Notre force de frappe c'est dans nos culot
tes.......Amen

Réponse de le 29/09/2012 à 9:26 :
Vision courte d esprit .Nous sommes dans une situation internationale extremement grave et tendue ."Le prix de la démocratie est une constante vigilance" disait Churchill , nous sommes en train de repeter des erreurs déja commises et qui nous ont couté 5 ans d invasion des milliards de francs or et nous rendu dépendant aux USA ( avec toute l amitié que j ai pour ce peuple) Voir à court terme à plonger la finance dans la crise que nous connaissons en géo stratégie c est une erreur qui peut etre fatale .Ce n est pas de l'alarmisme ou de la paranoia c est un fait établit
Réponse de le 29/09/2012 à 10:02 :
Les pays cités plus haut n'ont pas les mêmes besoin que la France dans leurs besoins militaires. Parfois pour des raisons historiques et doctrines d'emploi mais aussi parcequ'ils ne possèdent pas des territoires et départements, reliques d'un ancien empire, qui donne à la France la deuxième place mondiale au niveau de la superficie de son espace maritime. De plus il ne faut pas non plus oublier que l'outil de défense à permis à des peuples de se libérer de leurs dictateurs récemment. Bien sûr les choix des électeurs par la suite n'ont pas été ceux que nous espèrerions (islamistes), mais il s'agit après tout de leurs choix car maintenant et grâce à nous, ils l'ont!!!
Réponse de le 28/11/2012 à 11:27 :
Je signale en passant que le budget de la défense allemande augmente cette année, et que l'on prévoit qu'il dépassera le notre dans pas longtemps. Et l'armée allemande est aussi présente à l'internationale; en Afghanistan et en Turquie en autre.
a écrit le 28/09/2012 à 23:57 :
Le pool n'en demandait pas tant. Encore quelques jours de campagne à la baisse (la photo déprimée est parfaite) et le titre EADS sera mûr pour les achats au plus bas avant la hausse tant espérée par Goldman pour « sauver » BAE. La cerise sur le gâteau serait de savoir qui a déjà acheté des actions EADS dernièrement ? Fusion ou pas, je vois mal des gens comme Lagardère, Daimler ou encore les investisseurs américains faire les frais des gesticulations de T. Enders. Fusion ou pas, le titre va remonter.
Réponse de le 29/09/2012 à 16:52 :
BAE, entreprise d'armement britannique est une succursale US (actionnaires), déjà que les ricains sont à plus de 50 % dans la construction des Airbus (le cerveau-l'électronique), avec BAE, ils seront à 70 %... c'est un moyen pernicieux ou vicieux de faire basculer une entreprise nationale française (Aérospatiale), payée par les contribuables français, devenue européenne, EADS, en partie privatisée, et bientôt, majoritairement américaine... grâce à ses félons de British qui critiquent l'Europe sans y entrer et qui foutent le bordel par la Finance, la City
Réponse de le 01/10/2012 à 17:02 :
Une Joint Venture comme la nouvelle JV Boeing - Lockheed est nettement préférable, chacun pouvant garder son indépendance tout en travaillant aussi efficacement avec des rôles bien définis. Le perdant ici serait Goldman Sachs qui vise les dividendes d'une industrie européenne de la défense après en avoir pris le contrôle. Sans compter les commissions importantes sur ces opérations boursières très coûteuses.
a écrit le 28/09/2012 à 22:43 :
Le peuple est déjà désarmé, ils continuent avec notre armée.
a écrit le 28/09/2012 à 22:18 :
mettre de l'argent dans des dépenses inutiles on sait faire... Enfin on fait des économies... ET qu'on se retire au plus du bourbier afghan...
a écrit le 28/09/2012 à 22:08 :
Armée en réduction, pays en perdition !
a écrit le 28/09/2012 à 20:24 :
Très dangereux pour l'armée et pour la capacité de la France de se faire respecté, nous devenons vulnérables faces aux pays prédateurs et a la merci de tous les chantage, on va s'en mordre les doigts. Que diriez vous si on supprimez la police,les pompier et le samu, pour faire des économies, d'ailleurs ca a commencé, à vous d'assurer votre santé, votre police et vos catastrophes. ca promet d'être rigolo.
Réponse de le 28/09/2012 à 21:05 :
Tu suggères donc de continuer de payer l'armée à crédits, combien de temps penses tu que cela restera possible? Et quand se sera plus du tout possible quelles conséquences?
Réponse de le 29/09/2012 à 9:39 :
je penses Aka qu il y a largement de quoi faire de vraies économies sans aller chercher dans ce qui concerne la sécurité du pays et de nos intêrets On commence déja par couper toutes les aides aux pays étrangers qui sont a fond perdu , on arrete aussi de royalement faire tabula rasa sur les créances qui nous sont due , on arrete de gaspiller dans les dépenses de l etat un truc tout con une centrale d achat pour l ensemble du domaine publique pour les fournitures de la mairie jusqu au ministére en passant pas les inénarables "collectivités locales" avec obligation de se fournir uniquement par cette centrale qui elle achete en gros Vous avez idée de combien d économie ca representerait ? Pour la collecte je relacherais l imposition sur les classes moyennes , Demago? pas du tout c est calculateur ce que les gens ne paient pas en impots ils le dépensent en consommation et vous recuperez plus d argent par la TVA , et vous faites tourner les entreprises et vous diminuez le chomage et donc vous creez plus de consommateurs , moins de dépendant aux aides C est juste du bon sens vous me direz que c est simpliste comme raisonnement que les gens feraient sans doute de l épargne mais je suis intiment persuadé que la majeure partie irait dans la consommation le probleme est toujours le meme comme pour la finance le politique ne voit qu a court terme et un degré de projection qui approche du zéro absolu (là ou tout mouvement atomique cesse) Bref il y a des tas d endroits ou vous pouvez faire des économies sans menacer l essentiel
Réponse de le 29/09/2012 à 11:19 :
Si il y a "largement de quoi faire des économies" il faudrait pas tarder à les mettre en oeuvre car même avec le dernier tour de vis budgétaire on est loin du compte.
Réponse de le 29/09/2012 à 13:39 :
des économies on peut en faire, il y a les 260 Milliards les 14 lignes LGV, ( enfin gelés maintenant), les 50 milliards des agences la moitié sont absolument inutiles, on peut récupérer 20 milliards au minimum, les cumuls des indemnités des élus, cela représente sur milliards sur l'état, le sénat qui est totalement inutile, je peux continuer longtemps. il faut réintégrer le concept de valeur économique sur les projets avant de gaspiller à tort et à travers parce qu'il faut dépenser le budget, plutôt de faire des économies qui peuvent dommageable sur certains budgets, comme ceux de la défense, si on attaque des francais à l'étranger avec quoi vous allez les secourir, sans avions, sans navire, sans soldat,, en cas de conflit majeur avec un autre pays, que ferez, car il peut arriver que vous n'avez plus qu'un seul choix, celui de la guerre. le livre blanc avait prévu aucune guerre sur les 15 prochaines années, on a eu la Libye, la cote d'ivoire, bientôt le mali, maintenant on a un risque majeur avec la syrie et l'iran. sans compter la dégradation larvée entre les USA et les Chinois, ca risque de peter pas mal d'ici quelques années, car ils s'affrontent de plus en plus. ce qui est sur, c'est qu'on va avoir encore des guerre qui vont arrivés et on y sera dedans, car nous avons des devoirs envers l'onu, envers nos alliés, nos accords de défense avec des pays amis, il n y a pas de choix possible, vu que nous sommes dans l'otan.


a écrit le 28/09/2012 à 20:22 :
Il faut bien s'adapter a la situation financière de la France une armée à crédit n'est pas viable. A mon humble avis c'est que le début. l'effort actuel étant insuffisant. Un jour ou l'autres il va falloir choisir entre rembourser nos dettes ou faire faire des tours dans l'eau à nos militaires. D'autres états européens on une armée plus petite et un PIB plus important.
Réponse de le 29/09/2012 à 1:32 :
vous maitrisez les questions militaires !!! vs avez le profil du stratège ....
Réponse de le 29/09/2012 à 9:31 :
"D'autres états européens on une armée plus petite et un PIB plus important" a tiens et lesquels? car au niveau pIB il y a l'allemagne et le RU et question armée ils ne sont pas démunie
Réponse de le 29/09/2012 à 11:17 :
Je ne suis pas un stratège, mais les états qui jouent trop sur les dépenses militaires par rapport au PIB finissent dans le fossé : ex URSS, Grèce. Et au final sont contraint, au moins temporairement, de baisser leurs dépenses quand même. Pour icietla : j'aurais dû préciser en % du PIB évidement. Quand aux anglais ils ne sont pas démunis, mais ils on les même problèmes que nous alors qu'ils on du gaz et du pétrole.
Réponse de le 01/10/2012 à 12:20 :
et comment se défend-on si qqu'un vient occuper une de nos possessions pour nous "piquer" les ZEE qui vont avec? à la nage?

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