Volkswagen affiche des résultats flamboyants

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Le groupe a dépassé en neuf mois ses objectifs pour l'année. De fortes hausses des ventes permettent un quadruplement du bénéfice net.

Volkswagen a dépassé dès septembre les objectifs financiers qu'il s'était fixés pour  l'année 2011. Et ce, grâce à des ventes obstinément orientées à la hausse...  Le groupe allemand prévoyait de dégager cette année un meilleur résultat opérationnel qu'en 2010, où il avait atteint 7,1 milliards d'euros.

Or, sur les neuf premiers mois de l'année, le premier constructeur européen a déjà atteint les  8,97 milliards d'euros. Il affiche une très belle marge opérationnelle de 7,7%. Son résultat net a carrément été multiplié par quatre à 13,6 milliards ! Le groupe affirme que ses liquidités nettes dans l'automobile dépassent les 21 milliards d'euros.

Le consortium a affiché une proregression de 16% de ses ventes en volume sur les neuf mois à  6.2 millions d'unités. Sa pénétration mondiale atteint les 12,4%. Le chiffre d'affaires a encore crû davantage, de +25,6% à 116,3 milliards, grâce à une hausse encore plus importante du prix de vente moyen de ses véhicules. Les ventes de la marque Volkswagen (voitures particulières) se sont accrues de 16,7%. Audi a amélioré les siennes de 17,8%, Skoda de 20% et Seat de 2,7%. Le label espagnol demeure toutefois dans le rouge avec une petite perte opérationnelle d'une centaine de millions d'euros. Volkswagen division utilitaires a aussi crû d'un tiers.

Le groupe connaît le succès avec ses Polo, Golf, Tiguan chez Volkswagen, A1, Q5 et Q7 chez Audi. Il profite de la bonne tenue de ses ventes en Chine, mais aussi outre-Atlantique. Et ses immatriculations de voitures neuves sont aussi en forte progression en Europe, malgré une légère baise du marché sur neuf mois.

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Commentaires
a écrit le 27/10/2011 à 16:40 :
@ Jigga. Les managers issus de nos Grandes Ecoles y ont surtout appris qu'il fallait s'intéresser aux marchés les plus solvables, la Grèce par exemple. Heureusement que certains managers plus terre à terre et au sens critique plus aigu ont pensé qu'il valait mieux s'intéresser aux marchés qui ont les plus forts potentiels, et il semble qu'ils soient plus influents en Allemagne qu'ici.
a écrit le 27/10/2011 à 15:07 :
Nous sommes en droit de nous demander que font les managers allemands mieux que nos managers francais issus de grandes écoles pour la plupart dont les belles théories inculquer dans ces écoles ne reflètent pas toujours la réalité sur terrain.

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