Brexit : l'industrie automobile met en garde contre des effets désastreux
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Jaguar land rover teste sa premiere voiture autonome
© Vivek Prakash / Reuters
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Le sort de la production automobile britannique sera au coeur des discussions sur la relation commerciale post-Brexit entre les deux parties, après le divorce prévu fin mars 2019. La Première ministre britannique Theresa May a plaidé pour que soient préservés pour certains secteurs économiques des liens particuliers avec l'Union, même après le divorce.
Dans un communiqué lundi, l'ACEA, qui représente quinze grands fabricants de camions et de voitures, "appelle les négociateurs de l'UE à faire particulièrement attention aux problèmes spécifiques du secteur afin d'éviter des conséquences potentiellement désastreuses sur l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement automobile".
Le secteur automobile emploie quelque 184.000 personnes au Royaume Uni, selon l'ACEA. Le pays compte 30 sites de production de moteurs ou de véhicules, auxquels s'ajoutent des équipementiers également profondément intégrés dans la chaîne de fabrication européenne.
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Si le Royaume Uni, deuxième plus grand marché automobile du continent, n'est plus concerné par les engagements européens en terme d'émissions de CO2, l'industrie aura le plus grand mal à respecter les siens, a aussi averti l'association des grands constructeurs.
(avec l'AFP)
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