• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceChimie & Pharmacie

Vaccination: face au retard mondial, gouvernements désemparés et scientifiques divisés

Issam Ahmed, AFP

Publié le 06 janvier 2021 à 07:35 - Mis à jour le 06 janvier 2021 à 12:10

Coronavirus/usa: new york et floride deplorent des vaccinations trop lentes

Photo d'illustration

YUKI IWAMURA

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Quelle tactique adopter pour accélérer la vaccination de la population alors que l'épidémie menace d'échapper à tout contrôle ? La question taraude les gouvernements du monde entier, désemparés face à leurs retards. Les autorités britanniques ont choisi sciemment de retarder l'administration de la seconde dose des vaccins, bien au-delà des recommandations. À l'opposé, les États-Unis jouent la prudence. Le débat étale au grand jour les divisions entre éminents scientifiques. Avec le risque d'alimenter la défiance du public envers les vaccins...

La seconde dose des vaccins contre le Covid-19 peut-elle être prise plus tard qu'initialement recommandé? Pourrait-on administrer des demi-doses? Et utiliser un vaccin différent entre la première et la seconde dose est-il aussi efficace?

Les gouvernements du monde entier sont aujourd'hui confrontés à ces questions face à une épidémie qui fait rage, et l'apparition de variants a priori plus contagieux.

Le Royaume-Uni choisit de retarder l'administration de la seconde dose

Les autorités britanniques ont donné le ton, annonçant qu'elles allaient retarder l'administration de la seconde dose des vaccins, jusqu'à trois mois après la première, soit bien au-delà des trois à quatre semaines recommandées.

Le but: faire en sorte que davantage de gens reçoivent une injection plus rapidement, même si le niveau de protection est inférieur à celui acquis une fois reçues les deux doses.

L'OMS soutient la tactique britannique, les États-Unis pas d'accord

L'Organisation mondiale de la santé a soutenu la position britannique mardi, en estimant que la deuxième injection pouvait être retardée de quelques semaines "dans des circonstances exceptionnelles de contextes épidémiologiques et de contraintes d'approvisionnement".

Et si le vaccin utilisé pour une première injection n'est plus disponible, les autorités britanniques ont également autorisé l'administration d'un vaccin différent pour la deuxième.

Les États-Unis, au contraire, ont adopté une ligne bien plus prudente. Lundi soir, le chef de l'Agence des médicaments (FDA), Stephen Hahn, a estimé qu'il s'agissait de "questions raisonnables à considérer et évaluer", mais que ces changements étaient "prématurés" et n'étaient "pas ancrés solidement dans des preuves disponibles".

Les divisions entre éminents scientifiques étalées au grand jour

Le débat a mis en lumière les divisions parmi les experts, avec d'éminents scientifiques soutenant des positions opposées.

Idéalement, les politiques publiques devraient suivre ce qui a été testé lors des essais cliniques. Mais avec une épidémie menaçant d'échapper à tout contrôle, pour certains, la situation est loin d'être idéale.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
"Nous n'avons pas choisi trois semaines pour (le vaccin de) Pfizer et quatre pour Moderna parce que nous savons que c'est parfait", argumente Howard Forman, un expert en santé publique à l'université de Yale."Il s'agissait de la meilleure hypothèse pour un délai optimal avant la seconde dose, afin d'augmenter l'immunité", a-t-il expliqué à l'AFP. "De légers changements aux recommandations peuvent faire toute la différence pour donner une bien plus grande portée aux vaccins que nous avons."

Selon lui, retarder la seconde dose - considérée comme cruciale pour une protection à long terme - ne devrait être fait que pour des gens de moins de 65 ans et sans risques spécifiques.

Hormis Israël, tous les pays sont très en retard

Les États-Unis avaient fixé à 20 millions le nombre de personnes vaccinées à la fin décembre, mais au 4 janvier, seules 4,8 millions de personnes avaient reçu une première injection. Le pays, comme le Royaume-Uni, a couvert environ 1,4% de sa population. L'Europe est loin derrière, tandis qu'Israël en est à 13,5%.

Les doutes des scientifiques sur la bonne stratégie vaccinale

Les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna sont efficaces à environ 95% après la seconde dose. Le vaccin de Moderna, en particulier, a montré un haut niveau de protection après la première dose - autour de 90% -, une donnée qui doit cependant être traitée avec prudence car fondée sur un échantillon restreint.

Selon Saad Omer, directeur de l'Institut de santé de Yale, un changement de stratégie ne se justifie que pour les pays où l'approvisionnement est restreint. Aux États-Unis, où 17 millions de doses ont déjà été distribuées aux États, administrer ces doses déjà disponibles est la priorité, a-t-il dit à l'AFP.

Concernant l'injection d'un vaccin différent d'une dose à l'autre, pour l'immunologue Akiko Iwasaki, cela pourrait fonctionner en théorie, mais les experts s'accordent pour dire que cela nécessite des recherches supplémentaires et ne devrait être fait qu'en dernier recours actuellement.

Le seuil optimal d'anticorps toujours pas déterminé

Une manière d'avancer pourrait être de combiner les résultats de plusieurs études déjà réalisées afin de déterminer quel seuil d'anticorps résulte en une protection contre le Covid-19, selon Saad Omer et Natalie Dean, biostatisticienne à l'Université de Floride. Et d'ensuite mener des essais plus petits pour déterminer quelle dose de vaccin amène à ce niveau.

Une étude de ce type est en cours pour déterminer si l'injection de demi-doses du vaccin de Moderna confère la même protection que des doses complètes, selon les propos rapportés par le New York Times de John Mascola, des Instituts nationaux de santé américains (NIH).

À lire également

  • Covid-19: pour éteindre la polémique, Véran veut "amplifier, accélérer, simplifier" la campagne de vaccination
  • Virus: plus de 20 millions de cas aux Etats-Unis, retards dans la vaccination
  • La Direction générale de la Santé (DGS) explique le pilotage du programme de vaccination en France

Mais une inquiétude taraude la scientifique Natalie Dean: que ces changements contribuent à alimenter la défiance du public envers les vaccins. Selon elle, toute modification devrait ainsi suivre le même processus d'autorisation que celui utilisé pour autoriser en urgence les vaccins.

Issam Ahmed, AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie