Peu de doses disponibles et des délais: la vaccination en entreprise démarre au ralenti
Sandra Biffot-Lacut et Stéphanie Bascou, AFP
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LEE SMITH
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Délais d'information et d'organisation, approvisionnement restreint: la vaccination en entreprise contre le Covid-19 a démarré au ralenti cette semaine, selon des acteurs des services de santé au travail contactés par l'AFP.
Elle a commencé officiellement jeudi sur la base du volontariat pour les salariés âgés de 50 à 64 ans atteints de comorbidités (maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, cancers...), qui se voient administrer le vaccin AstraZeneca.
Les médecins du travail, prévenus le 16 février du protocole à suivre, doivent informer tous les salariés dont ils s'occupent, sans cibler les personnes concernées, y compris ceux placés en activité partielle ou en télétravail, et recueillir le consentement préalable des personnes qui souhaitent se faire vacciner. La vaccination est soumise au secret médical et à la confidentialité vis-à-vis de l'employeur.
Le secrétaire d'Etat, Laurent Pietraszewski, s'est rendu jeudi au centre médical de la publicité et de la communication (CMPC) à Paris dont la directrice, Christine Joly, annonce qu'elle "n'aura (ses) prochaines doses qu'à partir du 8 mars".
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C'est "la phase de mise en place du dispositif. Les médecins doivent informer, organiser les rendez-vous et effectuer leur commande auprès des pharmacies, ils ne disposent des doses que la semaine suivante", relativise le secrétariat d'Etat, qui se défend de tout "problème d'approvisionnement dans le cadre du protocole", tout en concédant "rester dans un contexte général de nombre de doses disponibles limité".
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Sandra Biffot-Lacut et Stéphanie Bascou, AFP
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