Les tarifs du gaz vont augmenter de 3,5% au 1er février
latribune.fr

Photo d'illustration
Reuters
latribune.fr

Photo d'illustration
Reuters
Les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie vont augmenter de 3,5% en moyenne au 1er février, sous l'effet d'une hausse des cours sur les marchés causée par une vague de froid en Asie, a expliqué le régulateur.
"Cette augmentation est de 0,9% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2,1% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 3,7% pour les foyers qui se chauffent au gaz", a détaillé la Commission dans un communiqué.
"Cette hausse pour le mois de février s'explique principalement par une forte demande en gaz naturel liquéfié en Asie, liée notamment à une vague de froid exceptionnelle en Asie de l'Est". "Il en résulte une hausse des prix du gaz sur les marchés internationaux, ce qui conduit les pays européens à puiser dans leurs stockages de gaz naturel", a-t-elle rappelé.
La loi prévoit l'extinction progressive d'ici à 2023 des tarifs réglementés de vente (TRV) du gaz pour les particuliers. Ils ont déjà été supprimés pour les consommateurs professionnels depuis le 1er décembre. Depuis le 1er janvier 2019, les tarifs réglementés ont baissé en tout de 14,1%, dont une baisse de 2,6 % entre le 1er janvier 2020 et le 1er février 2021, souligne la CRE.

(source : Commission de régulation de l'énergie)
À lire également
Cette évolution qui suit une période où les prix du gaz ont fortement diminué jusqu'à l'été 2020, résulte de l'application de la formule tarifaire définie dans l'arrêté du 26 juin 2020 relatif aux tarifs réglementés de gaz naturel fourni par Engie.
Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Avec AFP et Reuters
latribune.fr
Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »
Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde
Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur
Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat