• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

"Stranded assets" ? Shell va déprécier jusqu'à 22 milliards de dollars d'actifs

Jérôme Marin

Publié le 01 juillet 2020 à 14:45 - Mis à jour le 01 juillet 2020 à 15:07

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Déjà amorcée, la transition vers les énergies renouvelables semble s'être encore renforcée au cours des derniers mois.

Déjà amorcée, la transition vers les énergies renouvelables semble s'être encore renforcée au cours des derniers mois.

Sergei Karpukhin

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • L'inflation atteint 32,6 % sur un an en Turquie
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Cette dépression d'actifs témoigne d'un changement fondamental pour l'industrie pétrolière: le déclin annoncé des énergies fossiles.

Deux semaines après BP, c'est au tour de Shell d'annoncer une dépréciation massive de la valeur de ses actifs, dont le montant sera compris entre 15 et 22 milliards de dollars (entre 13,4 et 19,6 milliards d'euros). Celle-ci a été précipitée par les crises sanitaires et économiques, qui ont fait chuter la demande et les cours du pétrole et du gaz. Mais elle témoigne surtout d'un "changement fondamental pour l'industrie", souligne Luke Parker du cabinet Wood Mackenzie: le déclin annoncé des énergies fossiles.

Déjà amorcée, la transition vers les énergies renouvelables semble s'être encore renforcée au cours des derniers mois. Si bien que certains observateurs n'hésitent plus à suggérer que le "pic pétrolier", à partir duquel la consommation commencera à décliner, se rapproche. D'ici à 2030 pour Patrick Pouyanné, le patron de Total. Potentiellement dès 2027 pour le cabinet Rystad Energy. D'autres estiment même qu'il est déjà passé, et donc la demande de pétrole ne retrouvera jamais son niveau de 2019. Un scénario noir que n'exclut pas Bernard Looney, le directeur général de BP.

"Stranded assets"

Ce repli de la demande aura par ailleurs un impact sur les cours du baril de pétrole, au moins à court terme. Shell estime ainsi que le brut ne vaudra en moyenne que 40 dollars en 2021 et que 50 dollars en 2022, tout en espérant qu'il retrouve son niveau de long terme (60 dollars) à partir de 2023. De son côté, BP - qui va passer une charge de dépression comprise entre 13 et 17,5 milliards de dollars - mise sur un cours moyen de 55 dollars au cours des trente prochaines années, soit 15 dollars de moins que sa précédente estimation.

À lire également

  • Le pétrolier Shell s'engage à atteindre la neutralité carbone en 2050
  • Shell prêt à s'endetter massivement... pour payer des dividendes ?
  • Le géant pétrolier BP va supprimer 10.000 emplois dans le monde
  • Le pétrole à 20 dollars: Total va se serrer la ceinture

Pour les grands groupes pétroliers et gaziers, cela signifie que leurs actifs d'exploration et de production ne rapporteront pas autant qu'espéré. Et donc que leur valeur va inexorablement chuter. À terme, ils pourraient même devenir des "stranded assets", c'est-à-dire des actifs échoués dont la valeur sera proche de zéro en raison de la lutte contre le réchauffement climatique. Un risque qui pousse les pétroliers à abandonner des projets en cours. Et aussi un nombre croissant d'investisseurs, en particulier de grands fonds anglo-saxons, à se détourner des actions du secteur.

Jérôme Marin

Sur le même sujet

  • 1

    Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »

  • 2

    Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde

  • 3

    Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur

  • 4

    Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat