Bruxelles lève une contrainte sur les repreneurs d'Alitalia

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Les repreneurs d'Alitalia n'auront pas à rembourser le prêt de 300 millions d'euros reçu de Rome. C'est l'ancienne compagnie mise en liquidation qui devra s'en charger selon la décision de Bruxelles. Le projet de rachat continue à susciter des oppositions chez certains salariés. D'où une grève sauvage qui provoque des annulations de vols.

 La Commission européenne a annoncé ce mercredi qu'elle avait donné son accord au plan de CAI, compagnie aérienne italienne, les repreneurs de la compagnie aérienne italienne Alitalia. En conséquence, ils n'auront pas à rembourser un prêt d'Etat de 300 millions d'euros reçus de Rome en avril. (Retrouvez la décision de la Commission).

Le remboursement de ce prêt incombera à la vieille société Alitalia mise en liquidation. C'était la condition posée par la CAI pour son projet de rachat.La nouvelle Alitalia, fusionnée avec la petite compagnie aérienne transalpine privée Air One, doit être relancée en décembre prochain.

Ce rédécollage n'est toutefois pas sans heurts. Les syndicats continuent en effet à mobiliser le personnel.Et certains salariés refusent les nouveaux contrats de travail proposés par les repreneurs. Ce mercredi, cinquante vols Alitalia ont été supprimés mercredi matin au départ ou à l'arrivée de l'aéroport de Rome-Fiumicino. Cela fait trois jours que dure ce mouvement sauvage et illégal. Il a du notamment la fermeture toute une journée la fermeture de l'autre aéroport romain, Ciampino.


 

 

 

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