Air France-KLM confirme étudier la privatisation de Czech Airlines

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Comme La Tribune le révélait ce mercredi, Air France-KLM étudie la privatisation de Czech Airlines (CSA) décidée en janvier par Prague.

"A ce stade, nous étudions le dossier mais n'avons pas pris position pour l'instant", a déclaré une porte-parole de la compagnie aérienne franco-néerlandaise.
Selon les informations de La Tribune de ce mercredi Air France-KLM "regarde de très près ce dossier", citant une source proche de la compagnie selon laquelle la décision du groupe "dépendra du prix."

Le directeur général d'Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, a déclaré le 16 janvier que ses équipes examineraient tous les dossiers d'acquisitions potentielles dans le cadre de la consolidation attendue dans le secteur sans en dire davantage. Selon plusieurs médias, Air France-KLM s'intéresserait également à la privatisation de la compagnie scandinave SAS. 

Air France-KLM, qui s'apprête à entrer au capital d'Alitalia à hauteur de 25%, devrait également évaluer le bien fondé d'une offre sur CSA en fonction des candidats positionnés sur le dossier. Le groupe souhaite notamment contrer les ambitions de sa rivale Lufthansa, particulièrement active sur le terrain de la consolidation en Europe.

Les candidats à la privatisation de CSA ont jusqu'au 23 mars pour se faire connaître. A ce jour, à l'exception d'AF-KLM, seules les compagnie  Aeroflot et Icelandair ont manifesté publiquement leur intérêt. Le gouvernement tchèque espère céder les 92% détenus par l'Etat dans le capital de la compagnie d'ici à fin septembre. CSA est membre de Skyteam, alliance de plusieurs grands transporteurs comme Air France-KLM, Delta, Aeroflot et Korean Air.


 
 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je n'y comprends rien!
Pouvez-vous m'expliquer comment il y quelques jours par manque d'argent on annonce 1200 suppressions d'emplois et maintenant on peut se mettre sur les rangs pour dépenser en achetant une compagnie aérienne?
Serais-je victime de cette maladie appélée ANGELISME?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
C'est pas par manque d'argent mais pour atteindre l'objectif fixé qu'ils licencient.
Comme ils sont nuls, ils ne voient que des chiffres, 1200 personnes c'es 1200 salaires, 1200 cotisations,... donc une économie de XX millions. C'est bon.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Air France est dirigé par les mêmes tarés qui continuent à croire que tout va s'arranger, la logique est simple : "achetons tout ce qui passe" pour ensuite contrôler le marché et augmenter les tarifs. Cette approche est complètement débile mais avec ce type de gestion on sait très bien à quoi s'attendre ! Donc le calcul est simple, j'achète, je prend mes actions, bonus et autres magouilles "légales!" et je demanderais l'aide de l'état dans 1 ans ou 2. Dommage pour les employés qui ne peuvent rien faire contre ces stratégies de gros nulles.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je suis tjrs désolé de voir le niveau des commentaires (ss parler du ton bêtement injurieux).

Petite leçon de logique pour les compatriotes de Descartes :

- je conserve le mm effectif alors que le traffic baisse: je paye des gens à ne rien faire, retour sur invest =0
- j'achète CSA à un prix raisonnable, si la cie est suffisamment rentable, retour sur invest peut être positif
- stratégie : Lufthansa sera en position dominante en Allemagne (LH), Autriche (austrian airlines), Belgique (brussel airlines), uk (pas dominant mais important avec BMI), plus Pologne et Scandinavian (indépendant mais membres de *A et très lié à LH). Pour préserver une présence en Europe centrale ds les années à venir, le hub de Prague est nécessaire à AF KL

AFKL est une cie privée, ce n'est pas la SNCF, pour prendre un exemple concret :
Si vous avez un jardin et la chance de pouvoir payer un jardinier, lorsque vous déménagez ds un appartement, vous n'iriez pas continuer à payer votre jardinier.

Les entreprises sont des personnes morales qui raisonnent comme vous le feriez. Ne leur en demander pas plus.

Demander l'aide de l'état, augmenter les tarifs une fois le marché sécurisé : ce sont des demandes logiques d'un acteur économique. L'état peut décliner de payer, l'état (ici l'Europe) peut interdire une acquisition si la compétition est amoindrie.

Vous pouvez toujours aller en Corée du Nord voir comment cela fonctionne.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bonjour désabusé je lis "si la cie est suffisamment rentable" coucou, debout, hello !!! Ceux qui lisent la tribune ne sont pas des débiles, n'importe qui est assez intelligent pour comprendre "le terme rentable". Air france ne l'est plus, KLM l'est encore un peu, CSA ne l'est pas et la conjoncture est une catastrophe avec comme concurrence les low-cost eux-aussi dans la tourmente alors on imagine l'arrogance française qui d'un génie exceptionnel saura redresser tout ça !! Retour sur terre, il y a tentative de cavalerie "C'EST TOUT" quand à payer des gens à ne rien faire je ne vois pas la rapport avec CSA ?? ON est en 2009 RIEN de ce qui a existé avant n'est valable, il faut penser, agir, raisonner, investir de manière différente alors ce n'est pas avec l'équipe Spineta qui a fait du très bon travail AVANT qu'ils vont y arriver AUJOURD'HUI.

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