La CGT appelle les dockers à reprendre le travail

 |   |  438  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La CGT a appelé ce jeudi à la suspension du mouvement de grève qui perturbe l'activité dans les ports français depuis le début de l'année. L'activité va reprendre jusqu'à la fin des négociations qui s'ouvriront la semaine prochaine.

Le travail devrait reprendre danbs les ports français. La CGT a annoncé des négociations à partir de mardi prochain avec les organisations patronales, l'Union des ports de France (UPF) et l'Union des industries de la manutention (Unim). Et elle se laisse jusqu'au 17 février pour trouver une accord. Le syndicat appelle donc les salariés grévistes à reprendre le travail au moins jusqu'à cette date butoir.

De nombreux terminaux des principaux ports français ont passé plusieurs week-ends à l'arrêt - du vendredi au lundi - depuis le 3 janvier à l'appel de la puissante fédération CGT des ports et des docks, majoritaire dans le secteur. Dockers, grutiers et portiqueurs faisaient grève à tour de rôle, s'attirant les critiques de la classe politique.

Le conflit est né de la volonté du gouvernement de revoir, après le vote de la réforme des retraites en novembre, un accord de principe conclu un mois plus tôt sur la reconnaissance de la pénibilité pour certains métiers portuaires.

Laurence Parisot, la présidente du Medef, principale organisation patronale française, avait accusé la CGT au début de la semaine de "meurtre économique". "Il peut y avoir des désaccords entre syndicats, patronat et gouvernement, mais il n'y a aucun désaccord qui justifie une mise à mort", avait-elle déclaré à la presse.

En octobre dernier, lors d'un autre mouvement de grève, les patrons marseillais avaient fait paraître dans la presse une fausse publicité qualifiant ironiquement le métier de grutier du port de Marseille de "meilleur boulot du monde".

Dans une fausse offre d'emploi, on y vantait un travail qui prévoyait huit semaines de congés payés, 18 heures de travail par semaine, 4.000 euros bruts de salaire mensuel, un emploi garanti à vie, et des augmentations après chaque grève. Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, avait répliqué que les salariés étaient "en droit de protester contre le non-respect" d'un accord passé avec le gouvernement.

Dans son communiqué, la CGT précise qu'à l'issue de discussions mercredi soir avec l'UPF, les parties ont décidé que "l'ensemble des thèmes pourront être discutés et négociés", en vue d'un accord sur la reconnaissance de la pénibilité. En suspendant la grève, la fédération dit envoyer "un signe fort" aux organisations patronales mais "surtout au gouvernement pour que ces négociations permettent de déboucher sur un accord". "En cas de manque de responsabilité, la fédération alerte que l'intégralité des actions reprendront dès le vendredi 18 février", affirme-t-elle.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 10/02/2011 à 13:10 :
privatiser
a écrit le 10/02/2011 à 13:08 :
MAIS POURQUOI PLUS AUCUN COMMENTAIRE NE SONT LISIBLES?????
a écrit le 10/02/2011 à 13:06 :
pourquoi voulez vous que nous fassions des commentaires, vous ne les publiez pas, j'en ai envoyé un il y a environ 45mn, il devait apparaitre au bout de 30mn et la rien et plus aucun commentaire je ne comprends pas, svp expliquez moi merci
Réponse de le 10/02/2011 à 13:45 :
Tres bien,,mes commentaires sont jamais publié non plus ,,,Vive la liberté d'expression,, et croit moi,, mes commentaires sont toujours correct,, mais disent la vérité!!!!!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :