BioSims associe biopuce et spectrométrie

La start-up s'adresse au marché du diagnostic moléculaire du cancer.

Lauréate 2010 du concours Oséo-ministère de la Recherche dans la catégorie création, BioSims (en cours de création dans la pépinière Seine Biopolis de la communauté d'agglomération de Rouen) met au point une nouvelle technologie de « biopuces » à protéines pour le marché du diagnostic moléculaire des cancers. Objectif : proposer à la recherche pharmaceutique des études pour mettre en évidence les biomarqueurs spécifiques des pathologies.

licence exclusive

Sur des puces en silicium sont déposées des molécules qui vont « accrocher » les biomarqueurs recherchés dans la goutte de sang. Ces biopuces sont lues par un spectromètre SIMS (« Secondary Ions Mass Spectrometry »), le laboratoire AMMIS de l'université de Rouen ayant découvert ce nouvel usage pour ce microscope de la matière. Il va octroyer à BioSims une licence exclusive pour son exploitation. À l'inverse des autres biopuces du marché qui sont analysées par lecture optique avec un microscope, cette machine peut calculer exactement le nombre de molécules présentes sur un point donné, même en très faible quantité, explique Christine Heuclin, cofondatrice de BioSims avec Guillaume Legent. « Cela permet de quantifier, avec une sensibilité inégalée, les biomarqueurs dans une goutte de liquide biologique, dès la phase précoce d'une maladie, puis de mieux cibler le traitement. » Claire Garnier, à Rouen

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