Comment Figeac Aéro redresse la barre financièrement

Pierrick Merlet
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Après 24 mois d'une période compliquée, causée par la crise sanitaire et secouant toute la filière aéronautique, Figeac Aéro semble retrouver quelques couleurs. Le sous-traitant aéronautique vient de dévoiler ses résultats financiers pour l'exercice 2021-2022 (il clôt son exercice en mars, ndlr) et les voyants tendent vers le vert. "C'est un bon exercice", assure même Jean-Claude Maillard, le PDG de Figeac Aéro, interrogé par La Tribune à la publication de ses résultats.
Le sous-traitant aéronautique boucle son dernier exercice avec un chiffre d'affaires à 281,9 millions d'euros, soit une hausse de +37,8% de cet indicateur en douze mois. En très grande majorité, c'est la division aérostructures qui tire l'activité de Figeac Aéro, pesant pour 83,1% du business de la société et qui a connu une croissance supérieure à 40% sur le dernier bilan comptable.
Jean-Claude Maillard a en effet transformé Figeac Aéro, qui était une petite PME de la filière aéronautique au début des années 2010, au point d'en faire le premier sous-traitant européen des grands donneurs d'ordre avec comme clients majeurs Airbus et Boeing.
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Aujourd'hui, l'heure n'est donc plus à la folie des grandeurs mais bien à la reconquête. "Il y a une différence de chiffre d'affaires à récupérer et nous avons l'outil de production pour y parvenir", affirme le patron de Figeac Aéro, qui a lancé quelques mois plus tôt la construction d'une usine en Arabie-Saoudite et qui a récupéré une usine au Mexique après en avoir vendu une autre dans le même pays.
Pierrick Merlet