Créée en 1963, la société d'équipement de Béziers et son littoral (SEBLI) vient de changer de nom en se rebaptisant Viaterra. La composition de son capital reste toutefois inchangée : Béziers Méditerranée (29,5 %), Ville de Béziers (14 %), Hérault Méditerranée (12 %), Ville d'Agde (5 %), Caisse des dépôts (12 %), ainsi que la Caisse d'Épargne ou la CCI de Béziers.
Selon son directeur Thierry Boucher, Viaterra veut profiter de ce changement de patronyme pour explorer de nouveaux métiers : développement durable, écoquartiers, TIC, silver économie, etc. L'un des axes privilégiés est la prospection sur de nouveaux marchés, hors périmètre historique de la SEBLI.
Parmi les pistes nouvelles privilégiées par Viaterra figurent d'abord les villes de l'Agglo biterroise elles-mêmes. "Nous allons travailler avec elles en fonction des besoins", indique Thierry Boucher. Sans s'interdire d'aller plus loin : la SEM vient ainsi de répondre à son 1er appel d'offres sur le Carcassonnais.
De même, Viaterra veut profiter de l'élan que va donner le plan Littoral XXI porté par la Région, et visant à rénover et redynamiser l'immobilier et l'économie du littoral languedocien, pour s'inscrire dans cette dynamique. Il n'est d'ailleurs pas exclu, ni par le directeur de la SEM ni par Frédéric Lacas, que Viaterra fasse des offres de service dans le cadre de ce plan.
Après avoir réalisé des opérations emblématiques telles que le quartier de la Devèze, la station du Cap d'Agde, ou le stade de la Méditerranée, Viaterra porte aujourd'hui des opérations-phare telles que le quartier de la Courondelle ("plusieurs milliers de logements"), la piscine de Servian ou encore le projet des Grandes Vignes ("un écoquartier exemplaire").
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Sur le plan du développement économiques, les principales offres de Viaterra tournent autour des zones d'activités de la Méridienne (70 ha), qui a enregistré récemment les arrivées du groupe Barba, de Buchaca ou de Décathlon ; celle de Mazeran (90 ha), dont la commercialisation démarre, avec un accent mis sur les TIC, la santé et les énergies vertes (arrivée de Quadran prévue en fin d'année) ; ou d'autres zones à vocation artisanale dans le quartier de l'Hours, ou sur les zones de Béziers-Ouest I et II.
Viaterra réalise entre 10 et 15 M€ de travaux par an, et autant dans la vente de terrains à bâtir.
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