Le campus de l'IOT Valley attendu pour "l'automne 2021"

Florine Galéron

Le campus de l'IOT Valley doit accueillir 1200 personnes dès fin 2021.
Jean-Paul Viguier & Associés

Florine Galéron

Le campus de l'IOT Valley doit accueillir 1200 personnes dès fin 2021.
Jean-Paul Viguier & Associés
La naissance d'une "Silicon Valley des objets connectés" à Labège est cette fois belle et bien sur les rails. C'est le message qu'ont voulu faire passer mercredi 18 septembre les porteurs du projet de campus de l'IOT Valley.
Pour rappel, en 2015, le Sicoval (communauté d'agglomération du sud-est toulousain) a racheté les 8 hectares de l'ancien siège de Sanofi pour le réaliser. L'idée est de profiter de l'essor important de Sigfox pour attirer des centaines de startups dans le domaine des objets connectés. Une première version du projet avait donné lieu au dépôt d'un permis de construire en février 2018.
Le projet présenté cette semaine par le cabinet Jean-Paul Viguier prévoit une première phase de construction sur un hectare d'un campus de 20 000 m2. Le bâtiment fera six étages.
IOT oblige, le bâtiment sera bardé de capteurs. Le campus devrait accueillir 1 200 collaborateurs et une centaine de startups. "Le campus est chiffré à 42 millions d'euros (dont 8 millions d'emprunt). La Région Occitanie y met 15 millions d'euros tout comme la Caisse des dépôts et la Caisse d'Épargne. Les 4 millions restants seront financés par le Sicoval", a précisé Carole Delga. "Un effort conséquent pour notre collectivité si l'on compare avec la puissance de la Région", a complété Jacques Oberti, le président du Sicoval. Le CEO de Sigfox, Ludovic Le Moan, s'est lui aussi félicité de la tournure prise par le projet. En septembre 2018, il avait pourtant menacé de quitter la région toulousaine.
Aujourd'hui, il avance :
n autre immeuble de 7000 m2 avec un parking de 300 places, un hôtel et des commerces. Eiffage était partant pour le bail du parking mais il restait à trouver des candidats pour les autres enseignes.
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Par ailleurs, la question de l'accessibilité du campus risque de se poser dans cette zone d'activités très embouteillée sachant que la zone sera desservie par la troisième ligne de métro annoncée pour fin 2025, si le calendrier est respecté.
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Florine Galéron