Logement social : Mésolia devient le 2e acteur de Midi-Pyrénées

Béatrice Girard
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Béatrice Girard
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Un patrimoine de près de 16 500 logements. Voilà ce que pèse désormais le groupe Mésolia dans le Sud-Ouest. Si le nom de cet Aquitain, acteur du logement social, ne dit pas grand-chose aux Toulousains, à Bordeaux, en revanche, Mésolia est présent dans plusieurs projets urbains d'envergure (l'écoquartier Ginko, Ardillos à Mérignac, Brazza en bordure de Garonne...)
Le rachat par Mésolia de la Société française d'habitations économiques (SFHE) - toutes deux sont des filiales du groupe Arcade - fait émerger à Toulouse un nouvel acteur de poids dans le secteur du logement social. En intégrant les quelque 1 500 logements sociaux de la SFHE, dont près de 150 sont en construction, le groupe est désormais numéro 2 en Midi-Pyrénées juste après Promologis (qui possède un parc de 22 000 logements).
Mésolia dispose en effet désormais de quatre implantations : son siège social à Bordeaux et trois agences à Libourne, Bergerac et Toulouse, et ambitionne de devenir un acteur incontournable. Il produit actuellement 600 logements en location en Aquitaine et 200 en Midi-Pyrénées, souhaite produire 1 000 logements par an dans le Sud-Ouest, dont 800 en locatif social et 200 en accession à la propriété. "En Midi-Pyrénées, nous avons pour objectif de construire 150 à 200 logements sociaux locatifs et 50 à 100 logements en accession sociale à la propriété par an", décrit Emmanuel Picard. Actuellement, Mésolia compte 2 053 logements en cours : 850 sont en travaux, dont 300 à Toulouse.
À lire également
À Bordeaux, Mésolia multiplie les partenariats avec des promoteurs privés - Eiffage, Bouygues Immobilier, Nexity - sur différents projets urbains en cours. Une stratégie que le groupe compte aussi appliquer dans la métropole toulousaine.
Béatrice Girard