Montpellier / Toulouse, le match immobilier

Béatrice Girard
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Toulouse et Montpellier caracolent régulièrement en tête des palmarès. Qualifiées successivement de villes où il fait bon vivre, travailler ou étudier, elles sont saluées pour leur dynamisme économique ou la douceur de leur climat. Toulouse est la 4e ville de France, Montpellier la 8e (en nombre d'habitants). Toutes deux attirent chaque année 5 000 à 7 000 nouveaux habitants, étudiants, actifs et retraités. Et leurs marchés immobiliers respectifs en profitent !
D'ici à quelques mois, elles devront cohabiter au sein d'une seule et même grande région. Complémentaires mais différentes, ces deux villes devront donc plus que jamais façonner leur propre image pour continuer à exister. Laquelle des deux est la plus accessible pour habiter ou investir ? Comment s'y porte le marché des transactions depuis le début de l'année et à quel prix peut-on s'offrir une maison dans une banlieue chic de Montpellier ou de Toulouse ? Quelle politique urbaine mène chacune des deux métropoles ? Pourquoi les séniors préfèrent-ils Montpellier à Toulouse et cette dernière a-t-elle vraiment une longueur d'avance pour séduire les cadres ? Zoom sur ces deux marchés immobiliers.
Une chose est sûre, à Toulouse comme à Montpellier, les affaires ont repris depuis le début de l'année.
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Après une année d'hésitation, ceux qui avaient des projets se sont lancés, convaincus par l'aubaine des taux bas et des prix restés stables. Ils ne dépassent plus désormais les 2 500 euros / m2 en moyenne dans l'ancien. À force d'attendre, certains acheteurs ont même reconstitué leurs bas de laine. Ainsi, le budget moyen consacré à l'achat d'un pavillon dans l'agglomération est en hausse : 240 000 à 260 000 euros cette année, contre 220 000 à 230 000 euros l'année dernière.
Même constat à Montpellier pour Bruno Cassin, le président de la Fnaim de l'Hérault.
Béatrice Girard