La ZAC Borderouge trouve (enfin) son public

Béatrice Girard
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Lancée en 1992, la ZAC de Borderouge, la plus ancienne de l'agglomération toulousaine, entre dans sa dernière phase développement et semble enfin avoir trouvé son public.
Au sud, Borderouge 1 constitué de 2 500 logements a poussé entre 1995 et 2008. Complété ensuite par la Maourine au nord, 13 hectares de jardins (le parc de la Maourine) et de bâtis plus denses, mêlant commerces, immobilier tertiaire et logements. Mais ces dernières années, crise du marché neuf oblige, la ZAC a eu du mal à décoller. Longtemps, les opérateurs ont pointé son manque d'accessibilité, en particulier depuis la rocade et ce malgré la présence de la ligne B du métro.
L'émergence du centre commercial, un supermarché de 3 500 m2 et 60 boutiques sur la place Nord a été tout aussi laborieuse. Avec une première pierre posée en juillet 2012, l'ouverture a finalement eu lieu en avril dernier, après avoir été plusieurs fois retardée.
Depuis quelques mois, la tendance semble s'inverser, notamment avec le début des travaux du boulevard urbain nord (BUN) qui permettra un accès facile à la rocade. L'ouverture de l'échangeur de Borderouge prévue début 2017, pourrait changer la donne.
C'est en tout cas ce qu'espère Oppidéa, l'aménageur de la ZAC. "Depuis le lancement des travaux de l'échangeur nous avons été assaillis de demandes à propos des parcelles de foncier encore disponibles à proximité et à ce jour il reste un peu plus de 21 000 m2", détaille Rose-Marie de Amorin, la cheffe de projet de Borderouge pour la SEM Oppidéa.
@Christophe Picci
Le constructeur GA, lui, s'est déjà positionné avec l'acquisition d'une parcelle de 4 500 m2 en bordure du boulevard urbain nord (BUN) pour y construire un immeuble de bureaux qui accueillera les locaux de Crédit Agricole Immobilier à Toulouse, à ce jour installé aux Sept Deniers. L'information a été annoncée le 15 octobre par Oppidea lors de la présentation trimestrielle des derniers chiffres de l'OTIE (Observatoire toulousain d'immobilier d'entreprise).
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Béatrice Girard
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