Toulouse Métropole cherche à réduire le coût du PEX

Béatrice Girard
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Béatrice Girard
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Vous êtes la présidente de l'établissement public foncier local (EPFL) de Toulouse Métropole. Depuis 2011, l'EPFL a dépensé 20 millions d'euros pour faire des réserves foncières dans le périmètre de la gare Matabiau, quelle est votre stratégie ?
Je rappelle que l'EPFL est un outil au service de la politique foncière de Toulouse Métropole, mais on ne peut pas parler de stratégie. Ce que je peux vous dire, c'est que nous préemptons toujours autour du quartier Toulouse Euro Sud Ouest. Nous travaillons aussi sur des projets d'aménagement de cœurs de villes dans la métropole, mais je ne souhaite pas en dire plus.
Toulouse Métropole a nommé récemment 20 chefs de projets pour mener les projets structurants du schéma de développement économique dont des projets d'urbanisme. À ce jour, vous n'avez pas révélé la personnalité qui s'occupera du quartier d'affaires de Matabiau, pourquoi ?
Tout simplement parce qu'on ne l'a pas encore trouvée ! C'est en cours et cela va aboutir très rapidement. Nous recherchons une personnalité de la société civile ayant une bonne pratique de la direction des projets, capable de négocier avec Oppidea, d'accueillir des entreprises, de travailler avec Tisséo...
Quelles sont les raisons du choix de Christian Desmoulins pour le projet de campus innovation de Toulouse Montaudran Aerospace ou de Benjamin Böhle-Roitelet pour le projet "De la pépinière à l'accélérateur d'entreprises"?
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Nous n'avons pas fait de casting. D'ailleurs, Christian Desmoulins a été fortement étonné que nous communiquions sur son nom. Il nous a semblé que c'était quelqu'un qui pouvait nous aider à faire déboucher des projets complexes dans l'aéronautique, le numérique, le technique. Quant à Benjamin Böhle-Roitelet, il est déjà dans "un mode pépinière" avec son accélérateur.
Mais concernant chacun de ces 20 projets structurants, nous ne communiquerons que lorsque nous aurons des résultats. Nous viendrons rendre des comptes aux Toulousains en juin 2016.
Béatrice Girard