• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Infrastructures - La Tribune Bordeaux

LGV, la viabilité de Bordeaux-Tours pas encore assurée

Photo de Jean-Philippe Déjean

Jean-Philippe Déjean

Publié le 02 février 2016 à 14:09 - Mis à jour le 03 février 2016 à 12:51

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Modifié 03/02/2016 -13 h 48/ Laurent Cavrois, patron de Lisea, concessionnaire de la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Tours, a fait le point ce mardi matin sur un chantier ferroviaire à 7,8 Md€, proche des 550 jours avant son dénouement mais encore dans le brouillard économique.

Les tensions entre Lisea, dont le groupe Vinci détient un tiers du capital, et la SNCF, responsable du nombre de trains qui seront mis chaque jour à disposition du concessionnaire ont été très fortes tout au long de l'année 2015. Au point que la SNCF est allée déloger de sa retraite un ancien ministre du Travail, Jean Auroux, pour jouer les médiateurs entre les deux parties.

Au final, la proposition faite par ce vétéran des négociations sociales, soit 13,5 liaisons quotidiennes directes entre Bordeaux et Paris, a fait sortir de ses gonds Laurent Cavrois, qui en réclamait 20... Ce mardi le patron de Lisea avait l'air plus détendu. Grâce à l'annonce revigorante faite en octobre dernier par le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, qui a confirmé la création de 16,5 liaisons directes par jour entre Bordeaux et Paris.

Un service sous-dimensionné

"Cette annonce n'a pas encore été actée et nous saurons, avant le 11 avril 2016, date butoir pour l'annonce par la SNCF des circulations de trains en 2017, quelle décision a été prise. Le modèle financier de la LGV n'est pas encore assuré.Les banques ont bloqué fin 2015 des crédits destinés au chantier parce qu'elles s'interrogeaient sur notre modèle économique. Elles ont repris les versements mais il ne s'agit pas pour autant d'un blanc seing définitif.La situation compliquée dans laquelle nous sommes est le reflet du service sous-dimensionné prévu en 2017",recadre Laurent Cavrois.

L'Etat est minoritaire dans ce grand chantier, avec seulement 40 % du financement, et les collectivités mobilisées pour compléter le volet public de ce PPP (partenariat public-privé) n'ont pas toutes versé leur écot. Il resterait aujourd'hui encore 600 M€ en attente, soit 300 M€ pour la partie publique et autant pour le privé, afin d'achever le financement.

A 16,5 liaisons c'est trop juste

La proposition d'Alain Vidalies a mis du baume au cœur de Laurent Cavrois mais n'a pas suffit à le rassurer. "Nos coûts fixes sont actuellement de 250 M€ par an et nous prévoyons, avec 16,5 liaisons directes entre Bordeaux et Tours, de générer 229 M€ de recettes" précise le patron de Lisea, qui précise le fond de sa pensée. Si la circulation des TGV directs Bordeaux-Paris joue un rôle déterminant, le système s'équilibre avec les autres liaisons.

"Aujourd'hui, en comptant les liaisons directes Bordeaux-Paris et les liaisons indirectes, via Libourne ou Angoulême, on arrive à 37 allers-retours quotidiens. Avec 16,5 liaisons directes, ce volume est porté à 38, soit un train de plus",observe Laurent Cavrois, qui estime que payer un chantier à 7,8 Md€ pour obtenir un train de plus par jour, n'est pas vraiment une bonne idée.

Après avoir réclamé 20 liaisons directes Bordeaux-Paris par jour, Lisea a fait un effort qui reste toutefois au-dessus des propositions de Jean Auroux et Alain Vidalies.

"Les TGV gagnent de l'argent"

"Nous demandons 19 allers-retours par jour minimum, ce qui permettrait à Lisea de générer 240 M€ de recettes. Ces 19 allers-retours nous pourrions nous en contenter, à condition d'avoir au total 40 liaisons par jour et la garantie que ces moyens nous seraient accordés pendant au moins cinq ans", détaille Laurent Cavrois.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La SNCF se plaint du prix des péages que veut faire payer Lisea à ses trains qui emprunteront la ligne à grande vitesse (SEA) entre Bordeaux et Tours. Des tarifs que la société nationale juge exorbitants, mais pas Lisea. Sachant que la moyenne du péage entre Paris et Lyon est de 30,9 €/km (contre un minimum de 22,3 €/km) et que Lisea prévoit une moyenne de 30,8 €/km entre Bordeaux et Tours, pour une maximum de 48 €, avec les TGV duplex (rame double).

Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, a déjà expliqué que la nouvelle gamme de TGV Alstom qui va être mise en service peut embarquer 556 passagers, doit une centaine de plus que les modèles actuels, que cette capacité fait partie de ses calculs de trafic et qu'il n'est pas question de lancer des TGV vide sur les voies.

Avec 38 liaisons au total par jour entre Bordeaux et Paris, 20 millions de passagers seraient transportés, contre 17 millions actuellement.

À lire également

  • LGV Tours-Bordeaux : Lisea, grand perdant de la mission Auroux ?
  • LGV Tours - Bordeaux : les derniers rails posés, les banques débloquent 140 M€
  • LGV Bordeaux - Tours : "Ce bras de fer pourrait avoir des conséquences à long terme"
  • "La LGV entraînera 20% de trafic en plus entre Bordeaux et Paris"

"Contrairement à ce que certains croient, les TGV couvrent leurs frais de fonctionnement et gagnent de l'argent quand ils sont bien utilisés. Alors que les TER ne couvrent que 25 % de leurs frais", a précisé Laurent Cavrois.

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

  • 1

    Bordeaux Métropole au défi de la gestion de son stade après la faillite de Vinci et Fayat

  • 2

    LGV Sud-Ouest : la justice contredit les opposants mais confirme l'inconnue budgétaire

  • 3

    Entre le Pays basque et la Normandie, Brittany Ferries met les camions sur les rails

  • 4

    Ferroviaire : la tentation des financements privés pour la LGV Bordeaux-Toulouse