La pépinière Newton fait le plein un an après sa création
Hélène Lerivrain
Hélène Lerivrain
L'idée était de faire le plein en deux ans. Un an après l'inauguration de l'incubateur-pépinière Newton de Bordeaux Technowest à Bègles, l'effectif est déjà au complet. 12 startups spécialisées en smart cities et écologie urbaine se partagent les locaux. Parmi elles, Qucit, spécialisée dans les applications prédictives pour faciliter la mobilité urbaine, a été l'une des premières à s'y installer. L'ont également rejoint Parking Facile ou encore newHeat. La dernière arrivée, Facebots, a lancé un assistant virtuel via la messagerie de Facebook pour se déplacer en tram. Quant à iQSpot, elle a quitté la pépinière mais est toujours accompagnée par Bordeaux Technowest. Toutes ces startups ont créé un total de 50 emplois. 4 sont actuellement en cours de levée de fonds pour un montant total de 2,9 millions d'euros.
Visite d'un des 3 bureaux occupés par la startup Qucit.
C'est l'établissement public d'aménagement Euratlantique qui a pris le relais de la ville pour le développement de ce lieu atypique qui va évoluer ces prochaines années. Newton devrait ainsi s'agrandir avec 1.000 m2 supplémentaires grâce à la construction d'un bâtiment voisin.
Le nouveau bâtiment devrait sortir de terre au 1er trimestre 2019.
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En plus de Newton, Bordeaux Technowest dispose trois autres incubateurs-pépinières d'entreprises répartis sur le territoire de la métropole bordelaise, à Mérignac, Blanquefort et Saint-Médard-en-Jalles. La technopole accompagne les projets innovants et les startups dans 4 domaines : aéronautique, éco-activités, smart cities et écologie urbaine, ainsi que bâtiment intelligent et connecté. Elle accueille en tout 35 startups qui représentent 130 emplois. En ajoutant les centres d'affaires basés à Mérignac et Blanquefort, cela représente 80 entreprises accompagnées et 450 emplois.
Autre fierté : sélectionnée par Microsoft, la technopole est parmi les 13 accélérateurs en France qui bénéficient du programme "Microsoft pour les startups de la FrenchTech".
Hélène Lerivrain