MySofie, cette startup qui a choisi le télétravail dès sa création
Hélène Lerivrain

Philippe Baranski et Aymeric Méhu, les deux fondateurs de MySofie.
Anne Loubet
Hélène Lerivrain

Philippe Baranski et Aymeric Méhu, les deux fondateurs de MySofie.
Anne Loubet
L'un travaille à Bordeaux, quand d'autres sont installés à Marseille, Lille, Clermont-Ferrand, Auterive près de Toulouse, ou encore Lyon. Les 14 collaborateurs de la startup qui a créé MySofie, une solution d'agrégation de prestations santé développée par Everest HC, et dont le siège social est basé à Bordeaux, ont la particularité de faire du télétravail au quotidien, à longueur d'année. On parle d'ailleurs de "remote workers", essentiellement des profils tech pour cette startup. Ce n'est toutefois pas une réponse à l'épidémie de Coronavirus. C'est un choix qui a été fait par les deux fondateurs, Philippe Baranski et Aymeric Méhu, au moment de la création de la société en juin 2017.
Pour lui le modèle de travail à distance fonctionne, mais sous certaines conditions :
Parmi les avantages du travail à distance, Philippe Baranski cite également la fidélisation des collaborateurs. "Ce sont des personnes que l'on peut plus facilement garder", reconnait-il. En revanche, pour les échanges à distance, pas de WhatsApp ni de Facetime. "Quand je vois que l'on autorise l'utilisation de ces applications en cette période de crise sanitaire, qu'on ne parle pas ensuite de sécurité des données", s'emballe-t-il !
Les deux fondateurs de MySofie se sont rencontrés au sein de Pro BTP, le groupe de protection sociale du bâtiment et des travaux publics. Philippe Baranski, âgé de 47 ans y a, pour sa part, passé 17 ans. Il était directeur des ressources humaines de cette entreprise. La mise en place du télétravail a donc été réfléchie. Et en cas de doublement des effectifs ? "Nous continuerons de la même façon", assure-t-il.
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