Comment grâce à la thèse développée avec EDF, Neptech affine son expertise électro-hydrogène
Rémi Baldy
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Le cap est clairement défini, mais le chemin pour l'atteindre doit encore être tracé. Il n'y a guère de doute au fait que les différents modes de transports sont appelés à passer à de nouvelles motorisations, dont la motorisation électrique. Sauf que concrétiser ce changement nécessite de nombreux ajustements. Parmi eux, celui de trouver le point de bascule optimal auquel les équipements nécessaires pour la chaîne de propulsion électro-hydrogène, les piles à combustible et le réservoir d'hydrogène, ne consomment pas une énergie supplémentaire pour simplement compenser leur poids.
Un enjeu liant poids et consommation énergétique important que NepTech connaît bien. La startup installée à Aix-en-Provence conçoit des navires de transport de passagers. Elle s'appuie notamment sur une technologie de bulles d'air sous la coque afin de limiter la résistance, le but final étant de diminuer les besoins énergétiques afin de compenser la place et le poids que nécessite l'utilisation d'hydrogène.
Dans cette optique, la jeune pousse provençale s'est associée avec EDF et l'école nationale supérieur des Arts et Métiers (Ensam) pour soutenir une thèse, financé à 50% par la Région Sud, afin de définir la taille idéale des équipements de propulsions pour des navires allant de 12 à 24 mètres. « Il s'agit de dimensionner de manière optimale la taille des navires », résume Marion Di Masso, ingénieure transition écologique à la direction action régionale Sud d'EDF, qui a suivi ce projet de thèse.
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