Campus intelligent : l'université Paul-Sabatier s'allie à Sunibrain et Berger-Levrault

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

paul sabatier
Rémi Benoit

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

paul sabatier
Rémi Benoit
"Entre trois et cinq lampadaires solaires intelligents devraient être installés sur le campus ainsi qu'un panneau photovoltaïque sur un toit de l'université", décrit Marie-Pierre Gleizes, chargée de la mission neOCampus au sein de l'université Paul-Sabatier. Ce jeudi 9 février, Jean-Pierre Vinel, président de l'université, et la rectrice d'académie Hélène Bernard ont signé un partenariat avec les startups Sunibrain et Carré Products, qui pourront tester en conditions réelles leurs innovations sur le site. L'éditeur de logiciels Berger-Levrault doit également rejoindre très prochainement ce partenariat qui conforte le programme Neocampus.
Initié en 2013, le projet neOCampus vise à transformer le campus en démonstrateur à grande échelle, étudiants et chercheurs pouvant tester in vivo leurs sujets de recherche. Le projet regroupe 10 laboratoires de l'université avec aussi bien des informaticiens que des énergéticiens, des physiciens, des écologues ou des juristes. Le programme a surtout tapé dans l'œil du CNRS, qui a décidé de soutenir le projet à hauteur de 97 000 euros avec des partenariats avec les universités de Grenoble et Nice. Objectif : créer un campus intelligent qui permet de réaliser des économies d'énergies et de réduire l'empreinte écologique des bâtiments, tout en améliorant la qualité de vie sur le site. Depuis un an, trois salles de cours sont équipées de caméras et de capteurs de température ou de luminosité.
Lire aussi :
À Toulouse, étudiants et chercheurs conçoivent leur campus intelligent
Les cinq projets de l'université Paul Sabatier pour rapprocher recherche et entreprises
À lire également
Ces arguments ont séduit la société tarnaise Carré Products. Dans le cadre d'un projet de R&D, elle a mis au point un lampadaire solaire connecté au réseau bas-débit Sigfox. "Nous allons pouvoir le tester in situ à Ramonville et sur le site Paul-Sabatier d'ici fin 2017", se félicite Coraline Herbreteau, responsable R&D chez le groupe Carré.
Florine Galéron
Jean-François Zygel : « En musique, l'IA générative est devant un échec »
Aéronautique : front commun de l'Isae-Supaero et l'Enac face à la compétition internationale
Feu dans les moteurs d'avion : la France lance une plateforme unique au monde
Le casino Barrière de Toulouse, premier en France à adopter le contrôle biométrique