Après les États-Unis, la Grande-Bretagne se mobilise pour p...

Après les subprimes, les cartes de crédit ? Les mauvais chiffres du chômage aux États-Unis publiés hier ne sont pas de bon augure quant à la capacité de remboursement du consommateur américain très endetté. La part des impayés dans les encours de crédit des banques grandit. La hausse du coût du risque depuis un an n'est d'ailleurs pas spécifique aux États-Unis, elle touche tous les pays dont la population vit au-dessus de ses moyens. À Washington comme à Londres, on légifère pour protéger les consommateurs des abus des sociétés de financement. Ce qui revient in fine à protéger ces dernières, car les emprunteurs les plus à risque sont aussi ceux à qui l'ont propose les pires conditions de crédit. Et qui, de ce fait, se retrouvent le plus facilement en situation de défaut.En France aussi le législateur a souhaité réglementer une nouvelle fois le crédit à la consommation pour limiter ce qu'il considère comme des abus, en l'espèce le crédit revolving. Pourtant, le consommateur français est nettement moins endetté que ses homologues américain ou britannique. Le recours à la fonction « crédit » de sa carte de paiement est aussi sensiblement moindre, et les sociétés françaises de crédit à la consommation, très avancées en termes de « scoring » de leur clientèle, enregistrent des taux de défaut très inférieurs à ce qu'ils sont chez nos grands voisins. G. L. S.Quand la carte de crédit menace le système bancaire

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