Un Irak sécurisé est promis aux investisseurs français
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Le Premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, en visite officielle hier à Paris, s'est voulu rassurant sur la stabilité de son pays. Avant d'aller rencontrer le chef de l'État Nicolas Sarkozy, il s'est présenté au siège du Medef, devant un parterre de dirigeants d'entreprise, pour les inviter à investir massivement dans son pays. « Nous sommes prêts à vous aider à relever le défi de la reconstruction » de l'Irak, lui a lancé Laurence Parisot, la patronne des patrons français. « opportunités »En écho, Nouri Al-Maliki a rétorqué que son pays avait besoin de « reconstruction dans tous les domaines », soulignant que « les opportunités sont là, dans un climat sûr, sous parapluie gouvernemental ». Il n'empêche que l'essentiel des questions des dirigeants d'entreprise présents concernait la sécurité des investissements, compte tenu d'un mois d'avril particulièrement meurtrier en Irak. Les Français se montraient également inquiets par le retard pris par le nouveau projet de loi sur la libéralisation des investissements étrangers. Nouri Al-Maliki a répondu qu'il n'y a « plus de guerre civile en Irak », qu'il n'existe « plus de groupes armés », et si la loi sur la libéralisation des investissements a pris du retard, l'actuel contexte juridique permettait également de « signer des contrats avec la garantie du gouvernement ». Marc Dege
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