Faux pas du premier promoteur indien
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Le groupe est touché de plein fouet, comme ses concurrents, par la chute de la demande de biens immobiliers, provoquée par la raréfaction du crédit. Du coup, l'endettement de DLF, contrôlé par la richissime famille Singh, s'est envolé, atteignant 2,4 milliards d'euros. Le promoteur dont la fière devise est « Building India », tente de redresser la situation, en coupant les prix de ses programmes immobiliers. Le groupe veut également céder des actifs non stratégiques, dont ses activités dans l'éolien et ses hôtels. Spécialisé dans les opérations immobilières luxueuses, DLF veut maintenant multiplier les programmes « milieu de gamme », plus accessibles aux consommateurs indiens.
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