Les eurodéputés ne veulent plus siéger à Strasbourg

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Les eurodéputés vont clore aujourd'hui la dernière session de la législature du Parlement européen : dans un mois, les 492 millions d'électeurs des 27 pays de l'Union enverront les 736 nouveaux députés à Bruxelles et Strasbourg, les deux sièges de l'institution européenne. Des élus de tous les pays multiplient les pétitions et les pressions pour remettre en cause le choix de Strasbourg, pourtant inscrit dans le traité d'Amsterdam, en mettant en avant son coût économique et les gaspillages écologiques. Pour la première fois, la France serait prête à entamer une discussion et à renoncer au siège français en échange d'une sérieuse contrepartie. Strasbourg pourrait ainsi devenir la capitale de la future Europe de la défense, encore embryonnaire. PAGEs 2 et 3

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