Paris et Berlin affichent leurs ambitions pour la Commission
La Tribune
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Angela Merkel n'avait pas attendu les résultats des élections européennes pour formuler ses exigences sur la nouvelle commission. Dans une interview dimanche à « Bild am Sonntag », la chancelière explique que les domaines économiques comme « la concurrence, le marché intérieur ou l'industrie » sont intéressants pour l'Allemagne. L'actuel représentant allemand à Bruxelles, le social-démocrate Günter Verheugen, est actuellement en charge de l'industrie. Pour Angela Merkel, son successeur devra être membre de son parti la CDU. La France, elle, est « candidate pour un poste de commissaire sur un sujet stratégique, qui corresponde à son poids politique et à son poids économique en Europe », a expliqué, hier, Bruno Le Maire. Mais le secrétaire d'État aux Affaires européennes a prévenu qu'« il ne peut pas y avoir de bisbilles entre nous (et l'Allemagne) sur ce sujet ». R. G., à Francfort et Y.-A. N., à Bruxelle
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