Brice Rocher, vice-président d'Yves Rocher " La contamination à l'économie réelle est inéluctable"

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Comment vivez-vous cette crise ?Ce qui se passe est très grave. Mais pour ce qui nous concerne, tant que la crise reste financière, elle aura peu d'impact sur notre groupe. Nous ne sommes pas endettés. Nous générons suffisamment de cash-flow. Plus que jamais aujourd'hui, le fait que nous ne soyons pas cotés constitue un avantage considérable. 75 % de notre capital appartient à notre famille. Notre gestion est tout sauf court-termiste. Redoutez-vous une contamination à l'économie réelle ?C'est inéluctable. Le contexte est déjà inflationniste et cela devrait empirer. Nous pouvons toujours augmenter nos prix, mais je ne crois pas que ce soit la bonne solution. Dans le secteur des cosmétiques, nous sommes le seul groupe totalement intégré : nous sommes récoltants, fabricants et distributeurs. Cela nous permet de maîtriser nos coûts. Quant à la crise immobilière, c'est plutôt une bonne nouvelle pour nous. Cela va nous permettre d'investir davantage dans notre réseau. Nous avons d'ores et déjà prévu de consacrer 200 millions d'euros à sa rénovation. Et si de bonnes affaires se présentent ?S'il y a des opportunités séduisantes, nous saurons les saisir. Nous sommes en mesure d'investir. Mais, quoi qu'il arrive, nous privilégions la croissance de nos propres marques.

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