150 euros versés aux familles modestes

 |  | 280 mots
Lecture 1 min.
POuvoir d'achatLe gouvernement a concrétisé, hier, la dernière des promesses à l'attention du « bas des classes moyennes » annoncées lors du sommet social du 18 février. Une prime de 150 euros a été versée directement par les caisses d'allocations familiales ou de Mutualité sociale agricole à trois millions de familles ayant au moins un enfant scolarisé de plus de 6 ans. Pour en bénéficier, les foyers doivent remplir les critères d'octroi de la traditionnelle allocation de rentrée scolaire (ARS), soit des revenus inférieurs à 1.800 euros par mois pour un enfant, 2.300 euros pour deux enfants et 2.800 euros pour trois enfants. Le coût, assumé par l'État, s'élève à 450 millions d'euros.Baptisée le « plus familles modestes » par Nadine Morano, la secrétaire d'État chargée de la famille, cette prime complète deux mesures annoncées le 18 février. Quatre millions de ménages ont déjà bénéficié, en mai, de la suppression ou de la réduction de leur deuxième tiers d'acompte au titre de l'impôt sur le revenu. Un dispositif reconduit en septembre pour le troisième tiers. Depuis le début du mois de juin, des bons d'achat de services à la personne sont également en cours de distribution aux bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie et l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé.Les syndicats dubitatifsEn multipliant les gestes, l'exécutif entend montrer qu'il prend soin des foyers les plus modestes, les plus exposés aux conséquences de la crise. Sans convaincre les syndicats qui aimeraient que cette politique s'accompagne d'un effort en matière salariale. Et tout particulièrement en faveur du Smic. A. L.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :