Antennes?: rejet d'une plainte
La Tribune
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Une Strasbourgeoise se plaignant de souffrir d'électrosensibilité aux antennes relais de téléphonie mobile a été déboutée par la cour d'appel de Colmar hier. Sabine Rinckel réclamait à son bailleur social d'être relogée en « zones blanches ». Confirmant le jugement de première instance, les magistrats ont estimé que la plaignante n'avait pas démontré que son électrosensibilité était imputable aux antennes-relais. Dans leur arrêt, cité par l'AFP, ils notent que « la communauté scientifique est en désaccord sur les risques encourus par la population vivant à proximité de ces équipements ». La plaignante a intenté une autre action contre les opérateurs mobiles pour « trouble de jouissance » de son logement. Son avocat, Me Forget, réclame aux opérateurs de financer la protection de son logement. En outre, il a obtenu, en septembre au tribunal de grande instance de Nanterre, la condamnation de Bouygues Télécom à démonter une antenne relais d'une commune du Rhône. Bouygues Télécom a fait appel. D. C.
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