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guments « Plusieurs éléments soutiendront la croissance. D'abord, la faiblesse des prix énergétiques et alimentaires, au grand bénéfice de la consommation. Toutefois, il faut garder à l'esprit que l'effet de cette désinflation sur l'activité sera largement compensée par la dégradation de la confiance liée à la forte montée du chômage de part et d'autre de l'Atlantique. Dans la même logique, l'impact de la baisse des taux d'intérêt, favorable à la croissance, sera fortement entamé par la faiblesse de la demande de crédit et par le durcissement des conditions d'octroi de prêts aux entreprises et aux ménages », explique Gilles Moëc chez Merrill Lynch. Des éléments qui plaident pour une reprise très molle. Quel pays jouera le rôle de locomotive ? Christian de Boissieu, le président du Conseil d'analyse économique et professeur à Paris I, anticipe une reprise concomitante aux États-Unis et en Europe, les effets des différents plans de relance jouant en même temps.contre-arguments Ce scénario dépend en partie des anticipations des agents. « Si on utilise l'image de l'automobile, la multiplication des moteurs à laquelle procèdent les gouvernements européens et américain ne servira à rien s'il manque la clé de contact, c'est-à-dire la confiance », explique Christian de Boissieu. « Les décisions prises au prochain G20 pourraient permettre une restauration de la confiance, en particulier sur les marchés financiers », ajoute-t-il. F. Pi.

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