Négociations avec Bruxelles au ralenti

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quarante ans. Pratiquement absente de la campagne électorale, la question de l'adhésion turque à l'Union européenne reste néanmoins inscrite dans l'agenda d'Ankara et de Bruxelles. Cette semaine, le président de la République turque, Abdullah Gül, était à Bruxelles pour le rappeler. Le Premier ministre, Tayyip Erdogan, est, lui, venu il y a deux mois faire le point sur les négociations d'adhésion et le dossier de l'acheminement du gaz caucasien et moyenoriental vers l'Europe via l'Anatolie. Depuis le début des négociations d'adhésion en 2005, seuls dix chapitres sur les 35 à conclure ont été ouverts. La question turque continue de diviser. « Elle empoisonne la vie de l'Union européenne depuis quarante ans », résume un diplomate européen, en référence à la célèbre phrase prononcée par le président de la Commission en 1963. « La Turquie fait partie de l'Europe », avait-il alors déclaré.

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