Au moins 17 milliards de francs de bénéfice net en 1995
La Tribune
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« En 1995, nous atteindrons au minimum le niveau de profit enregistré l'an passé, soit 3,4 milliards de dollars (environ 17 milliards de francs) », prévoit Onno Ruding. La contribution la plus importante provient des cartes de crédit qui ont généré d'importantes commissions et des marges d'intérêt, la Citibank comptant 52 millions de porteurs dans le monde. « Notre produit net bancaire a continué de croître cette année », poursuit Onno Ruding, qui explique que les impôts seront, pour des raisons techniques, également plus élevés. D'où un niveau de profit net pratiquement inchangé de 1994 à 1995. A plus long terme, le redressement des résultats repose, selon le vice-président, sur trois éléments : le faible niveau des coûts, la constitution d'un réseau vraiment mondial et la pluralité culturelle du personnel du groupe dont « plus de la moitié n'est pas d'origine américaine, sur un total de près de 100.000 personnes dans le monde ».
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