Verbatim

- Edmond Alphandéry (7 mars 1995) : « Ce que je vous dis aujourd'hui, c'est que, compte tenu du schéma envisagé et avec le plan de redressement que nous mettons en place, l'Etat - et donc le contribuable - n'aura pas à accroître son effort financier. » - Hervé Gaymard au Sénat (1er novembre 1995) : « Le plan élaboré est le moins mauvais possible et il permettra au maximum de limiter le coût pour le contribuable. » - Jean Arthuis (6 septembre 1995) : « Financièrement, le projet retient le principe de la fixation, dans la loi, d'un plafond limitatif des engagements d'emprunt ou de capitalisation résultant des intérêts dus au Crédit Lyonnais au titre du prêt fait à l'établissement public. Ce plafond est fixé à 50 milliards de francs. »

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