L'économie du plan de sauvetage n'est pas modifiée

La clé du système élaboré autour de la titrisation est EPFR. Cet établissement public, qui s'acquitte actuellement d'un intérêt de 85 % du taux du marché monétaire (TMM) sur sa dette auprès du Lyonnais, financera la rémunération des porteurs de parts du fonds commun de créance Cyber-Val 7.96. Parallèlement, il paiera des intérêts sur la partie non titrisée de sa dette, tranche B, soit environ 80 milliards. Mais, pour ne pas affecter l'économie générale du plan de sauvetage et ne pas encore avantager le Lyonnais, la rémunération de la tranche A sera déduite du total des intérêts qu'EPFR doit verser selon le plan original, explique Bernard Flaven, responsable de la titrisation au Lyonnais. L'équation est la suivante : intérêts sur la tranche B = 85 % du TMM sur 120 milliards moins les intérêts versés sur la tranche A. Un point sera fait une fois par an avec EPFR.

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