Les Assises de l'entrepreneuriat auront bien une suite

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Ce n’était que l’acte 1. Lundi, François Hollande n’a finalement retenu qu’une poignée de mesures sur les 44 proposées par les 350 participants des Assises de l’entrepreneuriat. Décevant ? Les fourmis ouvrières ne sont pas vraiment surprises. Et surtout pas déçues. \"Beaucoup de chantiers doivent encore démarrer, notamment dans le domaine de l’accompagnement des entreprises. Il faut simplifier, rationaliser, labelliser et fédérer les structures d‘accompagnement qui marchent et leur donner plus de moyens, en particulier dans les territoires\" , explique David Pouyanne, le président du Réseau Entreprendre, chef de file du groupe de travail numéro 7 chargé de réfléchir aux solutions permettant d’offrir à l’entrepreneur un accompagnement global et sur-mesure. Le développement à l’international passera également par une action de rationalisation du soutien public et privé des entreprises à l’export.Un rendez-vous régulier sera programméDans l’entourage de Fleur Pellerin, on confirme que ces Assises ne resteront pas sans suite. \"Cette expérience de co-construction de l’avenir de l’économie française est une réussite à en croire l’adhésion et la passion de tous ses acteurs, qu’ils soient issus de la société civile ou de l’administration\", explique-t-on, rappelant que les conclusions de ces Assises sont le résultat de 6.000 heures de travail. \"S’il sera difficile de rééditer exactement l’expérience car on a beaucoup demandé à tous les acteurs, tous bénévoles, il est certain qu’un suivi sera assuré et que de nouvelles réflexions seront lancées à intervalles réguliers\", poursuit un proche de la ministre.Après le PEA PME-ETI, Bercy veut mobiliser les milliards de l\'assurance-vieAu ministère de l’Economie et des Finances dirigé par Pierre Moscovici, on est sur la même longueur d’ondes. Il faut mobiliser davantage l’épargne des Français. L’augmentation du plafond du PEA et son extension aux PME et aux ETI seront effectives incessamment sous peu. Mais on peut faire plus. Comme le recommande le rapport parlementaire Berger-Lefebvre, il faut réfléchir aux moyens de drainer les milliards placés dans les contrats d’assurance-vie vers les entreprises qui souffrent d’une insuffisante capitalisation », rappelle-t-on dans l’entourage de Pierre Moscovici.  

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