Le roi de Jordanie tente de réagir

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La Jordanie est souvent perçue comme le prochain maillon faible après l'Égypte et la Tunisie. « La monarchie ne bénéficie pas de la même aura qu'au Maroc notamment parce que la moitié de la population est d'origine palestinienne » explique Didier Billion, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris). C'est ce qui explique que le roi Abdallah II est pris les devants en nommant hier Maarouf Bakhit à la tête du gouvernement en remplacement de Samir Rifaï. Le roi lui a demandé « de prendre des mesures rapides et claires pour des réformes politiques réelles (....) en faveur de la démocratie ». La nomination de cet ancien Premier ministre qui jouit d'une certaine popularité devrait calmer la rue. Plusieurs manifestations ont eu lieu en janvier pour réclamer la démission de Samir Rifaï, en raison de sa politique économique. X. H.

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