Fabius plaide (toujours) pour « une unicité de commandement » à Bercy

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Fabius persiste et signe. Selon le ministre des Affaires étrangères, il faut un seul vrai patron à Bercy. « Mon idée, qui n\'a pas changé, est qu\'il faut une unicité à la fois de commandement et d\'expression. Ce n\'est pas par rapport à tel ou tel », a ainsi déclaré Laurent Fabius dimanche dans le cadre de l\'émission du Grand Rendez-vous Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd\'hui en France. « Je maintiens qu\'il faut une unité d\'expression et d\'impulsion et je trouve que depuis quelques semaines, peut-être après l\'annonce qu\'il y aurait peut-être un remaniement, il y a moins de \'couacs\' » a-t-il observé.Le Quai d\'Orsay, seul ministère qu\'il puisse accepterAu total, sept ministres occupent des portefeuilles à Bercy dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, les deux principaux étant Pierre Moscovici (Economie et Finances) et Arnaud Montebourg (Redressement productif), auxquels il convient d\'ajouter Nicole Bricq au Commerce extérieur, Bernard Cazeneuve au Budget, Benoît Hamon à la Consommation, Fleur Pellerin aux PME et à l\'Economie numérique, Sylvia Pinel au Commerce et à l\'artisanat. L\'hypothèse d\'un remaniement imminent du gouvernement a été écartée officiellement par François Hollande le 16 mai. Interrogé sur ses éventuelles ambitions personnelles, Laurent Fabius, qui fut Premier ministre de François Mitterrand en 1984-1986 puis ministre de l\'Economie dans le gouvernement de Lionel Jospin entre 2000 et 2002, a affirmé que les Affaires étrangères constituaient « le seul portefeuille que je pouvais accepter ». 

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