Le marché français fait figure de bon élève

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A côté des ventes en baisse de 5 % en Europe à périmètre et taux de change constants, la France, avec une croissance étale la France fait office de poche de résistance pour Pernod Ricard. D'autant plus que son résultat opérationnel, lui, augmente de 7 % sur l'exercice. Une bonne santé des profits à mettre sur le compte de la progression des marques haut de gamme, tels que le rhum Havana Club ou les whisky Chivas, Jameson, Clan Campbell et Ballentime's. La Vodka Absolut, elle, a vu son prix progresser de 12 à 15 euros environ depuis un an. L'ensemble de ces marques est fortement soutenu en publicité puisque les investissements publi-promotionnels en France représentent 23,6 % des ventes, en hausse de 0,5 point sur un an, par rapport à 17,8 % pour l'ensemble du groupe. Frais maîtrisésL'autre bonne nouvelle vient de la marque d'anisé Ricard, dont les ventes progressent de 1 % sur l'exercice et de 3 % dans les grandes et moyennes surfaces, sur un marché à ? 0,2 %. « Les forces commerciales de Pernod et de Ricard se sont réalignées sur la grande distribution quand les cafés-hôtels-restaurants ont commencé à être désertés par les consommateurs », explique le porte-parole du groupe, Olivier Cavil. Cette réorganisation a permis au passage de maîtriser les frais de structure. Le hors- domicile ne représente que 15 % des ventes environ contre 85 % pour la grande distribution. « Il se ferme en ce moment trois bars par jour en France », a déploré le directeur général, Pierre Pringuet. Une hécatombe qui a pénalisé les ventes de tous les spiritueux du groupe, en particulier le champagne Mumm et le grand concurrent interne de Ricard : Pastis 51. S. L.

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