Raffarin : « Un grenelle plutôt que des amendements »

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Certes, Jean-Pierre Raffarin le reconnaît : il n'est pas un afficionado de la méthode du Grenelle. Mais il admet que celle-ci est « intéressante quand il s'agit de remettre la fiscalité à plat : il vaut mieux avancer avec un processus de cette nature plutôt que de recourir à des amendements parlementaires ». Un bon point donc pour la proposition émise par Jean-Louis Borloo. À condition, toutefois, précise l'ancien premier ministre, « de se donner le temps pour mener le débat ». Et donc « viser le budget 2012 plutôt que celui de 2011 ». E. C.

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