Pano Boutique se renforce au Maroc

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« Cette année, c'est la totale ! », plaisante le directeur du développement international de Pano Boutique, Frédéric Morlier. La PME de Mérignac spécialisée dans la signalétique et le marquage publicitaire - sur enseignes, panneaux ou véhicules - est à la tête d'un réseau de 120 concessionnaires présents dans 14 pays parmi lesquels figurent la Tunisie et la Côte d'Ivoire. Deux pays où la société a décidé de suspendre ses projets d'implantation pour quelques semaines « en attendant que les événements se calment ». En revanche, pas question pour Pano Boutique de freiner au Maroc. Après s'être installé à Casablanca, où elle dispose de trois boutiques, et à Agadir, la société vient d'ouvrir une cinquième agence à Rabat. « Nous apprécions le dynamisme économique du pays, le développement rapide de ses infrastructures et sa culture dans les métiers du commerce associé comme la licence de marques », le modèle choisi par Pano Boutique pour travailler avec ses concessionnaires, note Frédéric Morlier. Aides à l'implantationLa société, qui réalise un chiffre d'affaires de 1,2 million d'euros dont 20 % à l'international, compte Veolia Environnement, Orange, FedEx et McDonald's parmi ses clients établis au Maroc. « Comme nous l'avons constaté avec l'ouverture de Rabat, travailler au Maroc devient de plus en plus facile que ce soit au niveau administratif, bancaire, douanier ou des aides à l'implantation », se félicite le responsable. « Le seul problème auquel font face les sociétés étrangères est la rareté des locaux commerciaux disponibles », regrette-t-il. « Des milliers de mètres carrés sont inutilisés car les propriétaires misent sur la hausse des prix », constate le créateur du concept des Pano Boutiques. « Sinon, en dépit de problèmes indéniables de chômage et de pauvreté, je ne m'inquiète pas pour l'avenir du pays, en raison de son contexte économique porteur et de la stabilité à laquelle contribue la Royauté », ajoute le responsable. En dépit des événements en Tunisie et en Côte d'Ivoire, où la société veut renforcer ses activités, Frédéric Morlier reste optimiste : « Je crois en l'essor de l'Afrique. Il n'y a qu'à regarder la croissance de sa classe moyenne et les progrès réalisés en matière de formation des cadres pour s'en convaincre ».Éric Chalmet

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