RBS accélère son redressement

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Nationalisée à 84 % lors de la crise financière, Royal Bank of Scotland (RBS) est l'une des plus sérieuses victimes de la crise. Son plan de redressement, lancé début 2009, et qui prévoit de vendre ou de fermer environ 20 % des actifs du groupe, est cependant mené rapidement par son directeur général, Stephen Hester. La vente, imposée par Bruxelles, de ses 318 agences - 311 sous la marque RBS situées en Angleterre et au pays de Galles et 7 sous la marque Natwest situées en Écosse -, ne lui a pris que huit mois. RBS est aussi sur le point de céder son unité de services de paiements, Global Merchant Services. Les fonds d'investissement Advent International et Bain Capital sont les favoris pour l'emporter, et l'accord pourrait être annoncé dans les jours qui viennent.Ces ventes font suite à celles de Sempra, une maison de courtage en matières premières. RBS s'est aussi retirée d'une dizaine de pays (en Asie et en Amérique latine). Enfin, elle a vendu à d'autres institutions financières des prêts qui étaient dans son portefeuille non stratégique.L'exécution de ce plan de redressement contraste avec celui de Lloyds Banking Group. Bruxelles lui a ordonné de mettre en vente 600 agences, mais les négociations sérieuses n'ont pas commencé. E. A., à Londre

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