Comment éviter le trop-plein d'informations...

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Avec la généralisation du règne de l'écrit dans la vente des produits financiers, les épargnants sont assaillis d'informations avant la souscription, mais aussi une fois le produit souscrit. Dans l'assurance-vie, par exemple, les exigences réglementaires sont telles que les clients se retrouvent avec 40 ou 50 pages de conditions générales et, dans les produits qui comportent de nombreux fonds, une information complémentaire sur les supports qui peut occuper tout un CD-Rom ! Avant d'investir dans un OPCVM en direct, c'est la lecture du « prospectus simplifi頻 qui s'impose ; un document qui, contrairement à ce que pourrait laisser croire son nom, n'a rien de simple et qui s'étale sur une douzaine de pages. Il n'y a que les livrets et produits bancaires simples qui sont vendus sans une importante documentation. Ainsi que les produits de défiscalisation qui échappent paradoxalement à bien des contraintes : la vente de biens immobiliers n'est pas soumise aux obligations appliquées aux produits financiers.Une fois le produit financier souscrit, le volume d'information décroît. Si les souscripteurs d'OPCVM ou de nouveaux organismes de placement collectif immobililer (OPCI) peuvent prendre connaissance des comptes rendus de la gestion tous les trimestres ? à condition d'aller les chercher sur Internet ?, les détenteurs d'une assurance-vie doivent attendre une année entière pour avoir des nouvelles de leur épargne. E. L.Les conditions générales peuvent représenter 40 ou 50 pages dans un contrat d'assurance- vie.

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