En Grèce, la promesse d'une austérité durable

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Pressée par les marchés financiers, la Grèce a l'ambition de ramener son déficit public de 12,8 % de son PIB, en 2009, à 8,7 % dès 2010 et moins de 3 % à fin 2012, un objectif peu crédible aux yeux des marchés. Le gouvernement de Georges Papandréou veut mettre en place une véritable administration des impôts et un office des statistiques fiable. Il s'agit de lutter efficacement contre l'évasion fiscale afin d'alimenter les recettes budgétaires. Sous la pression de la Commission européenne, Athènes va geler les salaires des fonctionnaires et leur embauche, réduire les dépenses dans les services de santé et d'éducation, de la sécurité sociale, et imposer une taxe sur les carburants. Une politique électrochoc qui vise à restaurer la confiance dans le pays pour assurer son développement, comme l'a justifié le Premier ministre.

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