La baronne Ashton of Upholland s'est vu confier une mission ...

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La baronne Ashton of Upholland s'est vu confier une mission (presque) impossible : la nouvelle haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité va devoir s'élever au-dessus de traditions diplomatiques et d'intérêts stratégiques centenaires pour forger une politique étrangère commune. Son passé de militante antinucléaire, spécialiste des questions sociales et brièvement commissaire au Commerce extérieur, en fait une proie facile pour le Parlement européen, qui l'attend au tournant. « Mme Ashton est bien conseillée car elle cherche déjà, avant de faire une proposition formelle sur la formation du service extérieur européen, un large accord avec le Parlement européen », dit l'eurodéputé conservateur allemand Elmar Brok. « Elle doit définir l'identité géopolitique de l'Europe », estime le socialiste roumain Adrian Severin. Et d'ajouter : « Elle vient d'un pays situé à la périphérie géographique et politique de l'Europe. Une périphérie tranquille, contrairement aux frontières méridionale ou orientale. Elle devra démontrer une formidable capacité à surmonter ce handicap objectif. » La Britannique, qui a enfilé le costume dont n'a pas voulu David Miliband pour siéger dans le nouvel exécutif bruxellois, est aussi la vice-présidente de la Commission européenne. F. A.L'improbable défi : forger une politique étrangère communeCatherine AshtonLa voix de l'Europe

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